Les Jeux Olympiques de Rio ont tout juste commencé. On peut d’ores et déjà en retenir quelques images. On compte une quarantaine d’athlètes ouvertement gay, lesbienne ou bi (Outsports récapitule leurs résultats sportifs du week-end).

Avant l’ouverture, un baiser entre deux hommes porteurs de la flamme olympique a été très remarqué.

La dessinatrice Laerte Countinho est la seule femme trans connue à avoir porté la flamme.

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Autre femme trans à retenir lors de ces olympiades, la mannequin Lea T était en tête de la délégation brésilienne lors de la cérémonie d’ouverture.

C’est un autre porte-drapeau qui a fait l’événement lors de cette même cérémonie.  Pita Taufatofua,  porte-drapeau des Îles Tonga, est devenu la vedette de la cérémonie d’ouverture grâce à son physique avantageux. Il défendra ses chances en Taekwondo.

tonga

Il n’y a pas que Pita Taufatofua aux îles Tonga, il y a aussi Amini Fonua, qui fut porte-drapeau en 2012. Le nageur ouvertement gay a porté son maillot de bain offert par le Los Angeles Gay & Lesbian Center pendant tous les entraînements, afin que tout le monde puisse voir le « Gay & Lesbian » sur ses fesses. Pas d’images du nageur avec le maillot en question, mais une courte vidéo de lui sortant de l’océan, qui fera tout aussi bien l’affaire. Il concourrait pour le 100 mètres dos et a échoué à se qualifier pour les demi-finales.

#Baewatch

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Après un tweet malheureux sur le virus zika, la gardienne de l’équipe de football des Etats-Unis Hope Solo est devenue la cible des supporters brésiliens qui crient « Zika » chaque fois qu’elle touche la balle. Certains ont entendu une variante, « bicha », lorsque des joueuses ouvertement lesbiennes comme Megan Rapinoe touchaient la balle (Lire Jeux Olympiques: les joueuses de foot victimes d’insultes homophobes)

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