Cette question intrigante et en apparence assez scandaleuse est pourtant fort sérieuse.

Tout commence avec le travail sur le cuir d’une étudiante d’une école de monde londonienne, Tina Gorjanc,  comme le raconte Luc Vinogradoff sur le blog Big Browser sur le site du Monde. Tina a présenté son projet de fin d’études, des vêtements et des accessoires en cuir faits à partir de peau de cochon. Rien d’extraordinaire mais ce n’était qu’une première étape.
Tina Gorjanc a expliqué qu’elle souhaitait s’approcher encore plus de l’apparence de la peau humaine et voulait utiliser l’ADN du créateur de mode, Alexander McQueen, mort en 2010.

Lui-même avait utilisé ses propres cheveux dans une de ses collections et c’est en récupérant ces cheveux pour en extraire le matériel génétique que Tina voudrait créer de la peau pour des sacs et des vestes.

Mais ce projet encore théorique est surtout pour cette étudiante l’occasion de montrer que rien ne s’y opposerait dans la loi britannique: «Derrière la provocation (que McQueen aurait sûrement appréciée), les sacs humains sont une façon « de pointer les manquements dans la protection de notre information biologique »,» dit Tina Gorjanc cité par le journaliste du Monde.

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