Cette nuit a eu lieu la quatrième et dernière soirée de la Convention Nationale des Républicains aux Etats-Unis, à Cleveland, dans l’Ohio. Les super délégués ont, sans surprise, élu le magnat de l’immobilier candidat pour la course à la Maison Blanche.

Sans surprise, dans son discours d’investiture, il a évoqué ses thèmes de campagne habituels comme la construction d’un mur pour stopper l’immigration clandestine et il a critiqué les nombreuses faiblesses selon lui d’Hillary Clinton. Mais une surprise s’est glissée vers la fin de son discours. Pas de plagiat, à l’image de sa femme, mais un mot adressé à la communauté LGBT: il a promis de protéger les lesbiennes, gay, bi et trans américains «de la violence et de l’oppression».

«Il y a seulement une semaine, à Orlando, en Floride, 49 magnifiques Américains ont été sauvagement assassinés par un terroriste islamique. Cette fois, le terroriste a ciblé la communauté LGBT. Pas bien. Et nous allons arrêter ça. En tant que président, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger nos citoyens LGBTQ de la violence et de l’oppression de la haine et d’idéologie étrangère. Croyez-moi!», a annoncé haut et fort le milliardaire.

Suite à cette déclaration, Donald Trump a eu le droit à l’acclamation de la foule. Ce à quoi le candidat à répondu: «Et je dois dire, en tant que républicain, il est tellement agréable de vous voir applaudir pour ce que je viens de dire. Je vous remercie.»

UN HOMOPHOBE A SES CÔTÉS
Un beau discours qui sent bon la récupération politique, alors qu’il y a à peine trois jours, il a nommé Mike Pence en tant que colistier. Le gouverneur de l’Indiana est l’un des plus conservateurs du parti des Républicains: il a fait voter dans son État une des lois les plus homophobes des Etats-Unis, qui autorise les commerçants à ne pas servir les homosexuel.lle.s, bi ou trans au motif de leur «liberté religieuse».