Depuis qu’elle a été outée (ou non) par sa mère, lorsque les médias parlent de Kristen Stewart, c’est souvent plus pour sa vie privée que pour ses rôles. Le magazine lesbien britannique Diva a interviewé l’actrice avec un objectif bien affiché, celui de ramener les projecteurs sur son travail. Pour autant, les réponses de Kristen Stewart semblent, volontairement ou non, pouvoir tout aussi bien s’appliquer à sa vie professionnelle qu’à sa vie personnelle.

Lorsque Diva lui demande si elle aime aller à contre-courant dans le choix de ses films, en citant The Guard, Sils Maria ou Equals (qui sort en décembre au Royaume-Uni mais pour lequel aucune date n’a pour l’instant été annoncée en France), l’actrice de 25 ans répond: «J’ai indéniablement un côté rebelle! J’aime pouvoir faire les choses à ma façon et pouvoir définir ma propre identité sans avoir à me soucier trop de ce les autres attendent de moi.»

La question suivante porte sur l’attention médiatique qui pèse sur elle depuis le début de sa carrière, alors qu’elle était encore très jeune: «Êtes-vous toujours aussi timide lorsque vous êtes sous le feu des projecteurs?» «J’ai toujours été timide, explique Kristen Stewart. Je le suis encore, bien que j’ai vécu quasiment toute ma vie dans ce métier et que j’ai grandi en sachant tout sur les films. Jouer a toujours été un refuge à l’écart du monde réel qui m’a permis d’oublier qui j’étais et ce que j’avais envie de faire de ma vie. Au départ, je voulais écrire et peut-être travailler comme réalisatrice, mais mon travail d’actrice a pris le dessus et c’est devenu mon objectif principal. J’aime toujours autant jouer, peut-être encore plus maintenant que je joue dans le type de films dans lesquels j’ai envie de jouer.»

Est-elle bien dans sa peau désormais: «Je suis bien plus heureuse et je me sens vraiment bien. J’ai l’impression de pouvoir être plus moi-même et ne m’autorise plus à me laisser emporter par les considérations ou les conseils d’autres personnes. (…) C’est important de comprendre le plus tôt possible ce qu’on veut dans la vie. Certaines personnes n’y parviennent jamais mais je crois que j’ai pu comprendre ce que je veux accomplir et comment je veux vivre. Le plus important est d’être vraiment heureuse.»

En juin dernier, The Sunday Mirror publiait un entretien avec Jules Stewart, la mère de Kristen, dans lequel celle-ci affirmait trouver la petite amie de sa fille adorable. Des propos démentis dès le lendemain dans un autre entretien, à Us Weekly cette fois. L’auteure de la première interview annonçait alors qu’elle allait publier l’enregistrement, avant de changer d’avis, apparemment en raison de consignes du Mirror (lire Imbroglio autour de l’outing de Kristen Stewart). Quelques semaines plus tard, le magazine Nylon publiait une interview de l’actrice elle-même, qui évacuait la question d’un simple: «Googlez-moi, je ne me cache pas».

Pour acheter le dernier numéro de Diva et lire l’entretien en intégralité, c’est par ici.

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