La semaine dernière a été rude pour la presse indépendante d’information en ligne. Trois sites (Mediapart, Arrêt sur images et Indigo publications) doivent s’acquitter d’arriérés de TVA très élevés.

De son côté, Yagg.com risque de devoir cesser sa publication, faute de moyens suffisants pour payer les charges de fonctionnement.

Au début de l’été, pour développer le site, améliorer son design, accroître le nombre d’abonné.e.s, l’équipe de Yagg était entrée en discussion avec un investisseur qui pouvait apporter les moyens financiers nécessaires à cette nouvelle stratégie. Mais les discussions n’ont pas abouti comme nous le souhaitions.

Nous savions que la fin de l’année serait difficile sans cet apport. Nous y sommes et le risque de fermeture est imminent.

Le soutien des lecteurs et des lectrices est donc indispensable pour montrer que Yagg peut passer ce cap difficile et poursuivre sa mission: informer sur l’actualité LGBT au quotidien et faire entendre la voix des lesbiennes, des gays, des bis et des trans dans le débat public.

Si vous le pouvez (et le souhaitez) faites un don sécurisé en ligne par carte bancaire sur J’aime l’info, la plateforme de soutien à la presse en ligne.
Vous bénéficierez d’une déduction de 66% de l’impôt sur les revenus de 2015. Ainsi, un don de 50 euros coûte après déduction 17 euros.

Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez aussi vous abonner à Yagg. Pour souscrire un abonnement à Yagg, c’est ici.

Malgré une hausse régulière depuis trois ans, la publicité ne permet pas de couvrir tous les frais de fonctionnement du site, qui publie quotidiennement infos et reportages et emploie une équipe de 6 salarié.e.s.

Nos charges sont principalement composées du loyer et des charges locatives (1600 euros/mois), des frais de serveur, d’envoi de la newsletter, de gestion des abonnements (le tout pour environ 1500 euros/mois), des frais pour la comptabilité, les aspects juridiques, les actes légaux (1000 euros par mois).

Les membres de l’équipe (5 salarié.e.s à plein temps et un apprenti à temps partiel), perçoivent des salaires compris entre 1,2 et 1,4 fois le SMIC.

Notre budget peut sembler conséquent, mais il reste très limité au regard des sites de presse appartenant à des grands groupes et employant des centaines de personnes.

Les abonnements progressent (+10% depuis le début du mois) mais sont encore insuffisants. Il faudrait atteindre d’ici la fin du mois 3000 abonné.e.s minimum pour maintenir l’activité.

Nous comptons sur vous.