Dans son discours prononcé lors de la 70e assemblée générale des Nations Unies ce lundi 28 septembre, le président du Zimbabwe Robert Mugabe s’en est une nouvelle fois pris aux personnes LGBT: «Il n’est nulle part écrit dans la charte que certains doivent nous juger […]. Nous condamnons les tentatives d’ajouter de nouveaux droits qui sont contraire à nos normes, nos croyances, nos valeurs et nos traditions. Nous ne sommes pas gays!». L’énormité de cette dernière phrase a déclenché quelques rires sonores dans l’assemblée:

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Le dirigeant du Zimbabwe entendait rappeler sa plus vive opposition à la volonté des Nations Unies de lutter contre les violences et les discriminations à l’encontre des personnes LGBT, en mettant fin aux lois qui criminalisent l’homosexualité. «La coopération et le respect envers les uns et les autres fera avancer la cause des droits humains à travers le monde. La confrontation, la diffamation et les deux poids-deux mesures ne le feront pas», a-t-il poursuivi très sérieusement.