L’arrivée d’un nouveau personnage homo dans l’univers Star Wars n’est pas du goût de tou.te.s les fans. Sinjir Rath Velus, qui fait son apparition dans Star Wars: Aftermath (qui porte sur les quelques mois qui suivent Le Retour du Jedi), écrit par Chuck Wendig, est un officier impérial et il fait son coming-out gay lorsqu’une femme lui fait des avances auxquelles il ne répond pas. Sinjir Rath Velus n’est pas le premier personnage LGBT de l’univers Star Wars – cet honneur appartient officiellement à Delian Mors, qui est lesbienne et que l’on a découverte au printemps dernier dans Lords of the Sith.

Tou.te.s ces homosexuel.le.s qui viennent presque d’un coup peupler l’univers, ça a de quoi déconcerter certain.e.s (enfin non, mais apparemment si). Ainsi sur Amazon, un internaute accuse Chuck Wendig et Paul S. Kemp (l’auteur de Lords of the Sith) de détruire l’Amérique.

«Si le fait que je mette des personnages homos dans le livre vous pose problème, je ne peux rien pour vous, écrit Chuck Wendig sur son blog. Désolé, espèce de saurien geignard, une météorite arrive. Et c’est une météorite Nyan Cat fabuleusement gay avec un arc-en-ciel qui traîne derrière et votre mode de pensée aura bientôt disparu. Vous n’êtes pas l’Alliance rebelle. Vous n’êtes pas les gentils. Vous êtes l’Empire, bordel. Vous êtes cet Empire de merde, totalitaire et oppresseur. Si vous pouvez imaginer un monde où Luke Skywalker serait agacé de croiser des homos, vous êtes passé complètement à côté de Star Wars. C’est comme d’imaginer Jésus frappant les lépreux dans la gorge au lieu de les guérir. Cessez d’être l’Empire. Rejoignez l’Alliance rebelle. Nous avons e l’amour, de l’inclusion, de la super musique et de mignons droïdes. »

Il se fait ensuite plaisir avec une parenthèse dans laquelle il précise qu’une femme, une mère, sauve un homme. Et que les personnages principaux du film Star Wars The Force Awakens, qui sera sur les écrans le 16 décembre sont une femme, un noir et un latino, alors que les méchants semblent tous être des hommes blancs. Et toc.