L’homme est très discret. Tellement discret qu’il n’a pas souhaité s’entretenir avec Lucas Armati, journaliste à Télérama, qui signe un long portrait consacré au producteur Laurent Bon dans l’édition sortie en kiosques aujourd’hui. Ce dernier, qui a longtemps produit Le Grand Journal et a lancé, il y a quelques années, Le Petit Journal et Le Supplément, avec le succès que l’on sait, est pourtant devenu un des hommes les plus puissants du PAF.

«PYGMALION DU PRÉSENTATEUR»
Mais parmi celles et ceux qui travaillent avec lui, Yann Barthès, animateur du Petit Journal, «occupe une place à part» selon l’hebdomadaire culturel qui explique que la réussite de leur société de production commune «tient de la force du couple qu’il forme avec Laurent Bon». Laurent Bon est qualifié de «pygmalion du présentateur» et un collaborateur cité par Télérama explique qu’il «lui est indispensable». Le journaliste rapporte que d’après leurs proches, « leurs blagues lancées dans l’intimité » se retrouvent souvent à l’antenne.

Si Le Petit Journal est l’une des émissions les plus gay-friendly de la télé, Yann Barthès a toujours été très protecteur de sa vie personnelle. Dans un portrait récent que lui a consacré GQ et titré «L’énigme Yann Barthès», l’animateur avait fixé les règles avant de recevoir la journaliste Anna Topaloff: «[…] pas de questions personnelles. Ni sur la famille ni sur les amours.» De son côté, Laurent Bon est d’une «discrétion maladive», selon l’hebdomadaire, qui explique qu’il accorde très peu d’interviews et qu’il fuit les mondanités.

À lire dans Télérama, actuellement en kiosques.