Les futur.e.s étudiant.e.s des universités publiques de Californie vont pouvoir – si elles et ils le souhaitent – choisir entre six identités de genre lorsqu’ils/elles enverront leurs dossiers de candidature dès la rentrée prochaine. Parmi les choix, outre les traditionnels «homme» et «femme», on compte «trans’ homme» et «trans’ femme», «gender queer/gender non-conforming» ou «différent». La catégorie «différent» a été introduite pour les personnes qui ne sentent représentées par aucun des genres proposés. La réponse à la question du genre reste facultative et n’aura aucun impact sur l’examen du dossier de l’étudiant.e, promet Kate Moser, porte-parole du bureau de la présidence du réseau d’universités University of California, dirigé depuis septembre 2013 par Janet Napolitano, ex-secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis.

Cette collecte n’est pas anodine. En effet, suite aux réponses données par les futur.e.s élèves, les locaux pourront être adaptés. Ce qui signifie que des toilettes et vestiaires unisexes vont être construits.

D’autres universités américaines ont déjà pris des mesures pour s’adapter aux différentes identités de genre au cours de ces dernières années. Par exemple, l’université du Vermont permet de s’enregistrer avec un nouveau prénom (même s’il ne correspond pas au genre assigné à la naissance), et d’être désigné.e par un pronom neutre.

À lire en français sur Slate et en anglais sur Los Angeles Times.