«En Tunisie, il vaut mieux être pédophile que homo», écrit Marouen Achouri dans Business News. Derrière la boutade, des arguments en soutien à la toute jeune association LGBT Shams, attaquée de toute part. Le chroniqueur s’étonne qu’il soit plus compliqué d’être une asso homo qu’un parti qui demande que les fillettes de 13 ans puissent être mariées, qui prône l’application de la Chariâa ou qui milite pour la polygamie.

Née sur Facebook il y a quelques mois, Shams est devenue officielle le 18 mai. D’autres associations LGBT existent en Tunisie, rappelle Libération, qui cite Damj («Inclusion») et Mawjoudin («Nous existons»), dont les militant.e.s étaient, en mars, au Forum Social Mondial, mais c’est sur Shams que se focalise la réaction. En Tunisie, l’article 230 du code pénal punit l’homosexualité de trois ans de prison.

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