Pour Franck Glenisson, «la mode doit être un reflet de la société». Le film de mode est donc pour lui l’occasion de mettre en scène des histoires contemporaines (ou non). En 2012, il présentait ainsi Hadès, film érotique réunissant Sylvia Gobbel, muse d’Helmut Newton, et François Sagat (lire François Sagat: «Le porno ne ressemble plus trop à grand-chose aujourd’hui») – visible en version «censurée» ici – et a remporté l’an dernier le prix de la direction artistique du festival ASVOFF Bvlgari pour Notre amour, une histoire d’amour lesbienne entre deux femmes pendant la Seconde Guerre mondiale, premier film de mode tourné en «chronologie réelle», une partie (1939) en 2009, l’autre (1945) en 2014.

Son nouveau film, Stéphan(i)e, a été dévoilé en novembre 2014 lors du festival international du film de mode ASVOFF7, au centre Georges Pompidou. Le personnage principal est interprété par Stéphanie Michelini, remarquée dans Wild Side de Sébastien Lifshitz et vue récemment dans One Deep Breath d’Anthony Hickling (lire Antony Hickling: «Les festivals de cinéma LGBTQ+ sont un symbole de liberté et de bataille»). Elle est notamment entourée de Brigitte Dupas et Thomas Lagrève.

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur STEPHAN(I)E

Le site de Franck Glenisson.