Après avoir finalement admis qu’il comptait abroger le mariage pour tous, Nicolas Sarkozy souhaite également s’attaquer aux lois de la théorie de la relativité, sous la pression d’un «parterre d’opposants à la théorie de la relativité».

Lui-même n’aime pas «le terme de relativité» et il estime que le peuple français a été privé d’un «vrai débat national autour de ces questions qui remettent en cause la temporalité de notre quotidien». Soucieux des répercussions à long terme, il a indiqué: «Tout est allé trop vite, nous avons besoin de réfléchir aux conséquences de ces lois sur l’avenir de nos enfants». Des propos rapportés par le site parodique Le Gorafi.

Photo Capture