«Le Ku Klux Klan se bat pour une Amérique forte. La suprématie blanche c’était l’ancien Klan. Voici le nouveau Klan.» Ces mots sont de John Abarr, un membre du KKK du Montana, qui affirme vouloir réformer la confrérie, par le biais d’un nouveau groupe, les Rocky Mountains Knights, qui ne feront pas de discrimination en raison de l’origine ethnique, la religion ou l’orientation sexuelle.

Une posture critiquée au sein et à l’extérieur du KKK. Pour Bradley Jenkins, responsable de l’union des Klans aux États-Unis, Abarr «va à l’encontre de tous les commandements du KKK» pour servir ses ambitions politiques. De l’autre côté de l’échiquier, Rachel Carrol-Rivas, du Montana Human Rights Network, estime que si Abarr croyait vraiment à ce qu’il dit, il abandonnerait l’étiquette KKK: «Il utilise toujours cette étiquette, prend part au rituel de la robe et de la capuche et ne présente aucune excuse pour le mal qu’il a causé dans le Montana. Je ne prends pas son message très au sérieux.»

À lire sur Great Falls Tribune et Le Huffington Post.

Photo Capture