Sur Instagram, une photo pour faire le buzz: Alicia Keys enceinte, nue, un signe de la paix peint sur le ventre. Au New York Times elle explique qu’un ami lui a demandé le mois dernier: «Pourquoi es-tu là?». «Personne ne m’avait posé la question auparavant», s’étonne-t-elle. L’échange l’a fait réfléchir au sens de sa vie. Et l’a conduite à décider d’utiliser sa notoriété – elle a 35 millions de fans sur Facebook, près de 20 millions de followers sur Twitter – pour mettre en lumière des causes qui le méritent.

«Je veux réunir une armée», indique-t-elle. Galvaniser une infanterie de fans, qui au lieu de se sentir désabusé.e.s par le monde qui les entourent contribueraient à le rendre meilleur.

Avec le We Are Here Movement, l’artiste ratisse large. Elle veut encourager ses fans à soutenir 12 organisations, parmi lesquelles All Out, qui milite pour les droits LGBT dans le monde, le Trevor Project contre le suicide des jeunes homos, la Trayvon Martin Foundation contre le racisme, Girls Rising sur l’éducation des filles dans le monde etc.

Et pour lancer le mouvement, elle fait don d’un million de dollars, réparti entre les 12 organisations. Dorénavant, aussi, ses chansons parleront plus de racisme, de pauvreté, d’injustice… Ce qui commence avec We Are Here (déjà vu dans la playlist de Yagg récemment, merci @JulienMassillon ):

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Alicia Keys – We Are Here

Plusieurs célébrités ont rejoint le mouvement, en partageant des photos d’elles avec le hashtag #wearehere, de même que des fans moins connu.e.s:

Photos via Instagram