Gareth Thomas et Ian Baum sont en couple depuis presque un an. Pour la première fois, le rugbyman gallois parle de leur vie ensemble, dans un entretien au magazine gay britannique Attitude.

«Cette relation est très différente des précédentes parce que je peux être moi-même, raconte-t-il. Je n’ai pas besoin de mentir. (…) Je savais au fond de moi quand je mentais dans une relation que cela pouvait me revenir en pleine figure mais là, c’est comme la dernière pièce du puzzle.»

«Nous avons emménagé ensemble au bout d’un mois, un mois et demi, dit-il aussi. Je connais tellement de gens, homos ou hétéros, qui ont des regrets et qui auraient aimé ne pas passer à côté de quelque chose de positif. Je ne veux pas avoir de regrets, je veux tenter ma chance. Ça avait bien l’air un peu rapide mais nous sommes plus heureux que jamais après un an de vie commune. Nous nous sommes dit “si c’est bien pour nous, on s’en fout de ce que pensent les autres”. Si quelqu’un a pensé que c’était trop tôt, nous avons prouvé qu’il se trompait puisque nous avons maintenant notre propre maison au Pays de Galles, nous sommes installés et la vie est belle. J’avais 39 ans et Ian 50. Nous ne sommes plus des adolescents et nous assumons nos décisions sans nous préoccuper de se que les autres décident pour nous.»

Quant à Ian Baum, ce qu’il préfère chez Gareth, c’est «son sourire… Chaque fois que je lève la tête, je vois son sourire béat. C’est aussi simple que ça. Et ce qu’il y a dans sa poitrine aussi. Je peux voir au-delà des pectoraux, je peux voir les abdos parce que c’est quelqu’un de solide mais je le vois lui, et son cœur. La personne que j’aime.»

Fin août, dans un entretien au Times, Gareth Thomas révélait qu’Ian était le premier homme de sa vie, un homme qu’il a rencontré en ligne, puis croisé par hasard en Espagne. Mais c’est à leur retour de vacances que la relation a pris corps. «Je suis arrivé chez lui et ne suis pas parti du week-end. Je ne crois pas que je cherchais une relation amoureuse, plutôt une amitié, ou une connexion.»

 

Via Queerty.