Celle que l’on surnomme Frigide Barjot a affirmé au Parisien être «dans les cartons» afin de préparer son déménagement. Cela fait maintenant plus d’un an que la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) l’a sommée de quitter l’appartement de 173 mètres carrés qu’elle occupe rue de la Fédération (XVe arrondissement), une décision confirmée par un tribunal d’instance.

Virginie Merle-Tellenne et son époux ont fait l’acquisition d’un appartement dans le privé mais toujours dans le même arrondissement. «Elle part d’elle-même», assure une source, ce qui suspend la procédure d’expulsion qu’avait lancée la préfecture de police de Paris. L’ex-égérie de la «Manif pour tous» a pris l’engagement de quitter les lieux d’ici la trêve hivernale qui débutera le 1er novembre. Elle avait jusqu’ici publiquement fait part de ses difficultés à trouver un logement assez grand pour sa famille. «Quand on est propriétaire d’un quatre-pièces rue La Fayette (Xe), d’un appartement rue de Lourmel (XVe), d’une maison dans le golfe de Saint-Tropez (Var), et d’une maison à Trouville (Calvados), on a les moyens…», a fait remarquer l’avocat de la RIVP.

«Nous avons dû vendre notre patrimoine», «on n’a pas un rond», clamait l’an dernier Virginie Merle-Tellenne. Elle a indiqué avoir fait appel de la «décision politique» qui a conduit à son expulsion et nie avoir sous-loué son appartement à la société commerciale dont elle et son époux sont propriétaires. «Elle entend bien que son honneur soit lavé de tous les reproches inventés et répandus pour salir sa famille et sa réputation», peut-on lire dans la newsletter envoyée par les Z’Amis de Frigide Barjot et dans laquelle les internautes sont invité.e.s à faire un don. On ignore quelle somme elle a amassé jusqu’ici, mais ses difficultés financières ne l’ont pas empêchée d’aller faire la fête à Saint-Tropez cet été.

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