Un essai de Jo Piazza, sorti en librairies aux Etats-Unis le 4 septembre, et intitulé If Nuns Ruled The World (« si les soeurs dirigeaient le monde », non traduit en France) vise à sortir des stéréotypes associés aux bonnes soeurs de l’église catholique.

Le Huffington Post américain publie un extrait qui raconte la rencontre de Soeur Jeannine avec un gay de Philadelphie rejeté par un prêtre. C’était en 1977 et depuis cette rencontre, Soeur Jeannine se bat pour les droits des LGBT au sein de l’Eglise. Mais non sans mal. Elle dirige une association appelée New Ways mais a du quitter sa congrégation et se retrouve aujourd’hui marginalisée. Elle fait partie des Sisters of Loretto (photo), un ordre très en pointe sur les questions LGBT mais très mal  vu par la hiérarchie catholique. Mais « je n’ai pas été réduite au silence », ajoute-t-elle.

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