Jean-Marie Le Guen s’est montré déterminé ce matin au micro d’Europe 1: la proposition de loi sur l’autorité parentale et l’intérêt de l’enfant sera discutée et adoptée par l’Assemblée nationale la semaine prochaine, a-t-il annoncé. L’examen du texte avait dû être interrompu et reporté sine die après l’obstruction de l’UMP il y a deux semaines. «On est toujours avec des gens qui essaient, au plan idéologique, d’empêcher d’avancer sur la modernisation de la famille, le statut du beau-parent, le statut de l’enfant, la corésidence», a critiqué le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement.

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«Il n’y a pas de la part du gouvernement ou de la majorité de volonté de mettre dans cette loi [la PMA ou la GPA], ce sont des sujets qui n’ont pas à y être. Nous n’en parlerons plus, c’est clair, a poursuivi Jean-Marie Le Guen avant de reprendre: Dans ce texte de loi, nous n’en parlerons pas. Ce texte de loi a un autre objectif.» Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach lui a ensuite demandé si le gouvernement et la majorité s’opposeraient à des amendements introduisant ces questions dans la proposition de loi. Le secrétaire d’État a assuré que ce sera le cas, sans mentionner que l’amendement déposé par Véronique Massonneau et Sergio Coronado pour une présomption de parenté en faveur des couples de femmes ayant eu recours à une PMA a déjà été écarté par le gouvernement et les député.e.s socialistes.