C’est le chiffre qui frappe. En 2010, dans la région Ile-de-France, il y a eu 80 fois plus de contaminations chez les gays que chez les hétérosexuels. L’épidémie reste donc très active parmi les homosexuels masculins.

Voir l’interview de Caroline Semaille de l’Institut de veille sanitaire sur Yagg TV.