L’édition 2012 du désormais classique calendrier des Dieux du Stade, réalisé par Max Guazzini, l’ancien président du Stade français, doit sortir ce jeudi 29 septembre, avec en couverture cette année, un joueur de Pro-D2, Sébastien Torresin (Pau) – photo ci-contre. Mais l’un des rugbymen qui y figurent en «seuls survivants d’un monde qui a disparu», nus bien entendu, Henry Chavancy, pourrait bien en disparaître.

Jacky Lorenzetti, le président du Racing Metro, le club où Henry Chavancy joue aux côtés, entres autres, de Sébastien Chabal, n’apprécie pas vraiment la présence de cet «enfant du Racing» dans le calendrier.

«PAS DE NOTRE PANTHÉON»
«Que le Stade Français fasse commerce d’un calendrier où ses joueurs posent à poil, nous n’avons rien à dire, peut-on lire sur le site du club. Cette histoire n’est pas la nôtre, ces «Dieux du stade» ne sont pas de notre panthéon. Qu’un joueur du Racing se retrouve, parmi d’autres joueurs d’autres clubs, dans ce calendrier 2012, nous disons alors clairement NON. Pas d’accord!»

«Après en avoir discuté avec le Président Jacky Lorenzetti, Henry Chavancy a demandé à ne pas figurer dans ce calendrier. Plusieurs démarches ont été faites dans ce sens. Un avocat appuie cette demande en justice», indique également le site.

«ÉLUCUBRATIONS»
Un avocat «renvoyé dans ses 22», a commenté Max Guazzini, cité par 20minutes.fr. «Les élucubrations de Jacky Lorenzetti ne m’intéressent pas. C’est une photo très sage, beaucoup plus que ce qu’il peut faire dans ses pubs. Et puis dans le calendrier, il y aussi Boussès, un autre joueur du Racing. Et l’année dernière, il y avait Mirko Bergamasco», poursuit Max Guazzini, qui voit dans cette polémique une «bonne pub pour le calendrier».