Alors que le comité LGBT est en stand-by depuis l’annonce de la dissolution de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), Dominique Baudis, président de l’institution qui l’a remplacée, le Défenseur des droits, a reçu hier, jeudi 15 septembre, des représentant-e-s des associations LGBT.

Une première rencontre de prise de contact, à laquelle étaient convié-e-s notamment l’Inter-LGBT, la Fédération LGBT, SOS homophobie, L’Autre Cercle, le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire, Homoboulot, l’Association des parents gays et lesbiens (APGL), Flag!, le Groupe d’étude sur la transidentité (GEst), ORTrans, Tjenbé Rèd! et Couleurs gaies.

Selon un participant, Dominique Baudis a paru plutôt à l’écoute mais très incertain quant aux moyens humains dont il dispose. De son côté, Louis-Georges Tin, président du Comité Idaho, est sorti de cette rencontre avec une impression de «couacs en série», écrit-il sur le site de l’Observatoire de la Diversité. Visiblement agacé par les «réponses évasives», il s’interroge: «Quand Nicolas Sarkozy avait annoncé son intention de dissoudre la Halde dans un ensemble plus vaste, de nombreuses associations avaient exprimé leur scepticisme, voire leurs craintes à l’égard du nouveau «machin». Auraient-elles raison?».

Photo [Trampo]