alternatives-cameroun smallPar un communiqué, l’association Alternatives-Cameroun fait part de l’arrestation, mardi 6 septembre, à Douala, de l’un de ses membres. Victime d’un piège, l’homme serait accusé de «tentative d’homosexualité».

«À qui le tour»?, s’inquiète l’association. Le 25 juillet, 3 hommes avaient été arrêtés à Yaoundé, et 4 autres le 10 août.

[mise à jour, 19h43] Suite à une médiation, la famille du plaignant (à l’origine du piège) a retiré sa plainte. Le militant d’Alternatives-Cameroun, Jean Jules Moussongo, a été libéré, indique l’association, qui précise qu’il a dû recevoir des soins en raison des «différentes tortures qu’il a subies pendant sa détention».