Tatiana Potard était à la Nuit Dèmonia jeudi 9 décembre, et en a rapporté des tonnes de photos. Le choix a été difficile à faire, mais nous y sommes arrivé-e-s!

La Nuit Dèmonia existe depuis 1993. Très vite elle s’est imposée comme la plus grande soirée fétichiste de France. Chaque année près de 2000 personnes averties s’y retrouvent dans une ambiance bon enfant et dans un respect le plus total. C’est le rendez-vous incontournable des amoureux du vinyle, du latex et du cuir.

Ces dernières années, la Nuit Dèmonia a fait découvrir une vingtaine de jeunes stylistes fétichistes inconnus jusque là. C’est la seule soirée d’envergure internationale à donner leur chance aux jeunes talents.

Au rez-de-chaussée de La Machine (ex-Loco), les Dj’s se succèdent. Le dancefloor est quasi-rempli toute la nuit. Au premier étage, un restaurant asiatique cosy, décoré par une exposition d’art fétichiste, réjouit les papilles affamées. Tandis qu’au sous-sol, les hormones s’affolent. Plusieurs zones originales rendent dingues les plus facétieux : studios photo animés par les meilleurs photographes fétichistes de France, un donjon sombre et mystérieux totalement aménagé, un cabinet de massage de pieds, un bar érotique et un carré bondage où l’on peut se faire suspendre et… surprendre!

Sur scène, 19 shows se succèdent pendant près de deux heures: des défilés de mode fétichiste mais aussi des performances uniques en provenance du Japon, d’Espagne, des Pays-Bas ou encore d’Allemagne. Malgré les problèmes climatiques, la Nuit Dèmonia a fait salle comble.

Vivement l’année prochaine. J’y serai, comme à l’accoutumée. Et vous?

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Texte et photos Tatiana Potard

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