Caroline Mecary dans Le MondeIl aura fallu attendre son entrée en politique pour que Le Monde (après Libération en juin dernier) se décide à accorder à Caroline Mécary la place qu’elle mérite dans ses colonnes. Peut-être parce qu’elle est une femme, peut-être parce qu’elle est spécialisée – notamment – dans les affaires LGBT, les médias généralistes semblent avoir du mal à prendre la mesure de l’avocate.

Son palmarès, pourtant, devrait lui valoir sinon la célébrité, au moins une reconnaissance plus large que le microcosme LGBT. Comme le rappelle Anne Chemin dans Le Monde (le quotidien du soir a mis le temps, donc, pour publier un article, mais le résultat est instructif), Caroline a défendu les sans-papiers de Saint-Bernard en 1996, c’est à elle que Noël Mamère s’est adressé pour rédiger l’argumentaire juridique du mariage de Bègles en 2004, c’est elle aussi qui a obtenu la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) dans l’affaire Emmanuelle B. (lire notre article), à elle que l’on doit la première reconnaissance d’une famille homoparentale par le biais de l’adoption des enfants d’une mère biologique par sa compagne…

SUR TOUS LES FRONTS
Elle est sur tous les fronts, de tous les combats, comme le montre son adhésion à la Fondation Copernic, dont elle est présidente depuis l’an dernier. Plus anecdotique, peut-être, mais très important pour nous, à Yagg, Caroline Mécary est également membre du comité de direction de LGNET (la société éditrice de Yagg) et bloggeuse invitée sur notre site (même si, faute de temps, elle n’alimente pas son blog autant que le souhaiteraient ses fans).

Cette pleine page dans Le Monde daté du 19 mars, pour tardive qu’elle soit, est donc la bienvenue. Et avec un peu de chance, d’autres suivront…

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