Leto, notre blonde superficielle préférée, est très fort avec les chiffres, et nous le démontre dans ce post, avec lequel nous poursuivons notre série pré-anniversaire de la communauté (c’est le 20, vous l’avez noté?).

Mon année Yagg, par Leto
1 ans. 12 mois. 52 semaines. 365 jours. 8760 heures. 525600 minutes. 31536000 secondes. Déjà!

Tout a commencé par une conversation avec ma Reine (Profil 189), il y a 345 jours environ.

Mon ancienne communauté pédé avait des problèmes de transit à cause de luttes intestines entre ses 20000 membres aux 80000 profils (4 profils par membre en moyenne, c’est trop de fake pour conserver de saines relations) et se gangrénait depuis plusieurs mois ce qui avait donné lieu à des auto-amputations de la part certains membres, parmi les plus intéressants blogueurs émérites. Tournant depuis trop longtemps sur elle-même comme un poisson rouge dans un bocal rond, elle avait voulu tenter l’auto-érotisme et n’avait réussi qu’à se mordre la queue. Ce qui est ballot vous en conviendrez.

Alors que je faisais part à l’Impératrice (Profil 189 donc) de mes multiples désarrois vis-à-vis de notre royaume mourant et de mon envie de nouveauté, elle s’adressa à moi à peu près en ces termes:
« Mon échanson, vous devriez aller jeter un œil sur Yagg, c’est un tout nouveau site communautaire qui vient de s’ouvrir, pour le moment la communauté est un peu vide, mais la partie information est plutôt bien alimentée, et on peut y bloguer aussi ».

J’aurais pu oublier et zapper complètement l’info, mais comme dans mes contacts amicaux et bloguesques d’autres personnes de qualité (Profils 30, 73, 144, 178, 212 et 385) mentionnèrent le site dans la même semaine, je décidais donc de m’inscrire. C’est ainsi que j’héritais du profil 499.

Au début, il ne se passait clairement pas grand-chose sur la communauté. Le mur avançait de 5 lignes par jours, et 48h de non-connexion ne vous faisait pas perdre une miette de ce qui s’était dit en votre absence. Tous les 3 jours vous receviez une notification, 2 les jours fastes, mais sinon, c’était Waterloo, morne plaine. En plus, c’était blindé de lesbiennes par rapport à ma précédente communauté qui devait en compter 10 (sur 20000 membres, ça faisait léger comme caution goudou pour un site LGBT)…

Résolument décidés à nous en foutre, avec 73 et 144 nous nous sommes mis à créer des groupes ineptes tels que Dans la Quiche, Dans la Ouiche, Les Bottasses, (et j’en oublie) lesquels trouvèrent un public certes restreint mais certain. Ce qui nous permis de nous ancrer à la proto-communauté en y apportant notre patte au charme indéniable.

Côté info, en revanche, Yagg est rapidement devenu ma source quasi unique d’infos pédé tant par la qualité du traitement de l’info rarement superficiel que pour la richesse des domaines couverts. Plus besoin d’aller ailleurs, il y a toujours un truc intéressant à lire sur Yagg.com. Fruits for thoughts comme disent les anglo-saxons, un truc que je ne trouvais plus vraiment dans les autres supports LGBT que je suivais.

Et puis, petit à petit, alors qu’elle venait de dépasser les 1000 membres, la communauté a pris son envol ou plutôt le large. En effet, c’est au moment de Plus Belle la Croisière que d’un jour sur l’autre, j’ai commencé à me rendre compte que je perdais le fil des échanges sur le mur. Et là plus moyen de passer plus de 24h sans venir, sans risquer d’avoir raté une update capitale (Du genre 73 a posté sur le profil de 144: « plouf »).

Dans le même temps, 144 est devenu le fils de 376 et 1018 et je suis, par la force des choses, devenu Tata Leto, sœur de 376 qui, elle, est devenue mon frère (FUCK GENDERS!) et la Nouille Family  ainsi constituée s’est mise à inonder le mur de Yagg de ses échanges à forte teneur intellectuelle. Pour le plus grand des plaisirs (déplaisir?) des autres membres, ravis (navrés?) de tant de vie (et de futilité) dans leur communauté.

376 a créé le Yagg Bar et tous ceux qui étaient là à ce moment-là se sont mis à l’alcoolisme virtuel (boire virtuel ou bien se conduire, pas besoin de choisir). On s’est demandé comment il fallait officiellement désigner les utilisateurs de la communauté: yaggeurs, yaggster, yaggis, yaggays & yaggouines et toute sorte d’autres noms barbares… On a bavé sur les photos de 9 (enfin, moi j’ai regardé la bibliothèque), on a kiffé les vidéos et les articles au format 10-18 et petit à petit et puis il y a eu le premier  « Yagg Bar En Vrai! ». On n’était pas très nombreux, mais l’ambiance était là. 1163 nous a fait Beyoncé, 627 a mixé avec talent, as usual, la dream team fondatrice – 1, 2, 6 et 7– nous a fait passer une excellente soirée et nous sommes rentrés chez nous avec de la joie et de la bonne humeur et plein de gens à friendlister dans la tête.

Depuis, l’Apéro des Losers créé par 144 (sur une idée en commun avec 1018, sa piquante reum) est devenu l’autre événement incontournable des Yaggueurs parisiens, où vous êtes presque sûrs de trouver la Nouille Family au complet (le fils rebelle, 144, mon frère, la maman louve, 376, le hérisson, 1018, moi-même, Tata Leto, et la dernière pièce rapportée, le beau fils (avec ou sans trait d’union), 2399), de croiser une Sainte (2) et pourquoi pas sa moitié (13), une scribouilleuse pleine de talent (2467), un petit chocolat surprenant et tout à fait délicieux (4049), un K à part (2602 devenu 5023!) et j’en oublie sûrement, pour ne pas avoir discuté suffisamment avec eux pour l’instant!

Yagg m’a aussi offert mes deux grands instants de célébrité intense au cours des derniers mois en m’interviewant pour le Yaggeur de la semaine du 13 juillet 2009, et à la suite du kiss-in de la St Valentin 2010 dont la vidéo a été reprise par de nombreux sites dont Perez Hilton. Whâââ la gloire en carton-pâte, je suis apparu sur le plus gros site de gossip du monde sans même avoir eu un Oscar, sans avoir couché avec aucune célébrité, sans faire de sex tape, ni oublier de mettre une culotte dis!! Si ça c’est pas la classe intégrale!

Enfin, Yagg en 12 mois, c’est 5000 petits fous qui ont adhéré à un esprit qui me plaît bien: faire ressembler la communauté aux LGBT et non l’inverse qui consiste à convaincre les LGBT de l’image qu’on se fait de leur communauté. En voilà une idée qu’elle est bonne. Alors merci à 1, 2, 6 et 7 de cette initiative. Merci à tous ceux que je croise ici tous les jours. Et pour conclure je vais paraphraser l’article de 2467 sur son année Yagg, ainsi qu’une grande représentatrice de la philosophie pouffe:

Baby, Yagg Me (One More Time)

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