Septembre avait été l’une des premières à laisser un petit mot gentil sur le groupe consacré au premier anniversaire de la communauté. Mais nous aurions dû nous douter qu’un compliment de 5 lignes ne suffirait pas. Pour notre plus grand plaisir, Septembre s’est fendue d’un post entier, en forme de visite guidée.

Yagg me, baby, par Septembre
Quand, l’été dernier, assise dans mon troquet préféré, La Dixième Muse me souffla, sous une icône de Sainte Judith Silberfeld, que: « Yagg était un site d’informations participatif doublé d’un réseau social, le tout à destination de la communauté LGBT, j’ai eu une épiphanie: tiens, un nouveau vent soufflait sur le net, brassant Donzel et jolis garçons dans une mixité qui me manquait. La Barbe des filles avec les filles dans un coin, des garçons avec les garçons dans un autre, des bi avec les bi dans un troisième, et des trans’ avec les trans’, dans le quatrième. Yagg serait mon nouveau Héraud.

Mais avant la conversion, il faut tâter de la religion. J’allai donc faire un tour du côté des actualités, où Géraldine de Margerie, embarquée dans une croisière indéniablement plus belle que la vie sur le service public, côtoyait des articles dont l’œcuménisme ne me laissait pas insensible. Je rejoignis donc la Communauté en août, et non en septembre en dépit de ce que mon nom de baptême laisse penser. J’observais la Sev monter sur le wall, tandis que de jeunes PunkDirt usaient leurs TornBlueJeans sur les tabourets du Yagg Bar. Leto se resserrait autour de moi et, de mutique, j’osais quelques saillies et nouais quelques contacts timides, un peu perdue au début, j’avoue, dans le méli-mélo de groupes, de statuts, de conversations, de forums, de blogs, de posts et de profils qui foisonnent sur Yagg.

Mais j’y prenais goût, un peu comme lorsqu’on plonge la main dans un paquet de Dragibus. Impossible de s’arrêter. La Promenade était trop agréable, et me fit découvrir mon voisin Yauty en même temps qu’elle m’embarquait, transatlantique, à New York, dans les Wild Nights de Yiu. Sur Yagg, on peut pousser la chansonnette même si on ne sait que faire Lalalann, Harry vous veut du bien, et, parfois tout Flappy, on philosophe avec Matti sur les turpitudes de l’existence. On fait ses valises pour le carnaval avec Céline, on met le pied Dans l’Engrenage de la littérature avec son homonyme Céline L, on feule avec Cat. On joue au Gecano, et personne n’a envie de couper la tête de Paul Denton, bien que parfois le ton monte et qu’un peu vaches, un peu hérisson, Meumeuh côtoie Mileka, ou Pitaladio. Il arrive même qu’on y trouve l’amour. Et sur le sujet, Christophe Martet veille, car si on cause Sexe sur Yagg, ça n’empêche pas la Prévention et les Vidéos. Même à destination des Lesbiennes Invisibles. D’autres fois, les Yaggeurs abandonnent Firefox et s’incarnent autour d’un verre, à l’Apéro des Losers, par exemple. La communauté est réelle. J’espère qu’elle s’étendra encore.

J’en fais partie, et je lève mon verre à Yagg: bon anniversaire.

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