Ici, on les appellerait peut-être des barebackers. En Nouvelle-Guinée, les jeunes Baruya ne font que respecter le rituel, qui leur commande de faire des fellations et d’absorber le sperme pour entrer dans l’âge adulte. Ailleurs, notamment en Afrique, certains groupes célèbrent des mariages entre femmes ou entre hommes… Dans son numéro du mois de mars, Le journal du CNRS consacre une enquête passionnante aux tabous (« Ce que révèlent nos tabous »).

UNE ENQUÊTE PASSIONNANTE
Le sexe tient évidemment une bonne place dans ce dossier. Charline Zeitoun, l’auteure de l’article sur la sexualité, consacre un long encadré à l’homosexualité, qui sous des formes différentes, n’a jamais cessé d’exister dans le monde. Même si, comme le souligne Patrick Awondo, du Laboratoire d’anthropologie sociale (LAS), « l’homosexualité n’a jamais fait figure de modèle ». Ainsi, en Afrique, les pratiques homosexuelles étaient tolérées et souvent acceptées… avant que les missionnaires chrétiens et la colonisation généralisent la diabolisation et la criminalisation de l’homosexualité.

Cette enquête passionnante est à télécharger ici.

À voir aussi, au musée du quai Branly, « Sexe, mort et sacrifice », l’exposition sur les indiens Mochica faisant une large place à leurs céramiques érotiques.

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