Invictus, le dernier film de Clint Eastwood avec le rugby en moteur de réconciliation, est dans les salles; Drew Barrymore nous régale avec Bliss (lire notre article): revue totalement subjective des grands films qui ont mouillé le maillot.

Une équipe hors du commun
Oui, Madonna a fait des bons films, au minimum un, celui-là. Un petit bijou d’histoire de baseball dans l’Amérique de la Deuxième Guerre mondiale. Quand les femmes furent appelées pour remplacer les hommes partis au front. Madonna, mais surtout Geena Davis, fabuleuse grande sœur, Lori Petty parfaite en… petite sœur. Rosie O’Donnell ou encore Tom Hanks en coach désabusé. Le film est réalisé par Penny Marshall, la réalisatrice de Jumpin’ Jack Flash, un autre de mes films cultes qui n’a rien à voir avec le sport même si Whoopi Goldberg se démène comme une folle pour sauver le monde. Pour info, quand j’ai un « bad hair day », moi, j’ai la tête de Marla.

httpv://www.youtube.com/watch?v=WcN392H2jx0
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Satreelex
Le film de sport sans doute le plus déjanté du genre. Deux garçons homos jetés de leur équipe de volley montent la leur avec une trans’ intraitable. Les Satreelex – les Dames de fer – s’alignent pour le championnat national et font des merveilles. Inspiré d’une histoire réelle, le film file la métaphore comique de la première à la dernière minute. C’est drôle, c’est tendre, ça fait du bien (je crois que pour la carrière de critique, je peux passer mon tour).

httpv://www.youtube.com/watch?v=1RrfImNslT4
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Joue-la comme Beckham
Nous vous en avons déjà parlé il n’y a pas longtemps (lire notre article), mais c’est le genre de film que l’on peut revoir avec plaisir. La passion de ceux filles pour le football met à l’épreuve leurs relations avec leur famille mais elles sont prêtes à beaucoup pour jouer chez les pros aux États-Unis. Cela se termine bien. Une œuvre modeste et tout simplement délicieuse. Pour voir Keira Knightley avant Hollywood et Parminder Nagra avant Urgences. Pour la toute simple et émouvante scène de coming-out. Dialogues savoureux, quiproquos amusés, seconds rôles au diapason. Une ode aux filles qui en veulent.

httpv://www.youtube.com/watch?v=uhW-Sk8O1u4
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À nous la victoire
Une variante sportive de La Grande évasion. Cela commence dans un camp de prisonniers pendant la deuxième guerre mondiale et cela se termine dans une marée humaine au stade de Colombes à Paris. Le pitch? Une équipe de prisonniers de guerre se constitue pour jouer contre une équipe allemande, une histoire de domination. Devinez qui gagne à la fin? Michael Caine est parfait en coach, et il a du nez: il recrute, pour ce match, un type qui semble avoir le ballon collé au pied, pour de vrai: Pelé, footballeur et, cette fois, acteur, plutôt bon.

httpv://www.youtube.com/watch?v=bU1zBmYQE04
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Les Chariots de feu
Mais c’est bien sûr: la musique de Vangelis. Elle auréole cette histoire – basée sur des faits réels – de deux Britanniques engagés aux Jeux olympique de 1924 en athlétisme. Où le sport se mêle à la culture ou la religion, où l’on parle encore d’universalisme dans l’effort. Sorti en 1981, le film de Hugh Hudson (Greystoke, la légende de Tarzan) a obtenu quatre Oscars dont celui de la meilleure musique.

httpv://www.youtube.com/watch?v=nfZOzBZSDR4
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Rocky
Sylvester Stallone en petit boxeur qui va au bout de son rêve. Pour la scène où il grimpe les marches du capitole et celle où il cogne dans des morceaux de barbaque. Butch à souhait. Oscar du meilleur film en 1977.

httpv://www.youtube.com/watch?v=4IdBGdQvi08
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La Plus belle victoire
Bluette kitschissime entre deux joueurs de tennis. Je fonds pour Paul Bettany, pour Kirsten Dunst, assez crédibles tous les deux sur un court, lui charmant dans son côté joueur de la lose porté par l’amour, elle craquante en championne un peu chipie rattrapée par une vie tellement plus passionnée. Ça, c’est pour mon côté midinette. La chroniqueuse précisera que l’on ne va pas faire des tours au bord de la mer pendant Wimbledon même si on joue tous les deux jours et que le premier dimanche est traditionnellement fermé. Mais où serait la romance sans escapades et étoiles filantes? Qui gagne à la fin? La midinette. Pour Wimbledon, mon tournoi préféré. Et pour patienter jusqu’à l’Australian Open, qui débute lundi, et qui promet d’être une nouvelle fois passionnant. On en reparle la semaine prochaine.

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