Peaches, la diva electro-punk des années 2000, toujours provoc’ jusqu’au bout des tits, n’y va jamais par quatre chemins. Avec elle, c’est tout droit, clair et net, à la fois salace et classe et en plein dans ta face. Et ça fait neuf ans que ça dure. En mai dernier sortait I Feel Cream, son quatrième album studio, compilant 12 chansons impeccablement produites en collaboration avec des pointures de l’electro du moment: Simian Mobile Disco et Digitalism, entre autres. Un album intense, au beat lourd et aux riffs acérés, certes moins minimal et frontal que les précédents, mais plus vocal et avec des textes toujours aussi brut-de-sexe.

CABARET GLAM’PUNK
Peaches était de passage à Paris pour donner un concert au Bataclan le 11 décembre dernier et Yagg y était. Dans la salle, beaucoup de gouines et de pédés prêt-e-s à tomber le tee-shirt dès la première partie, les DJs londoniens Horse Meat Disco. Et sur scène, la quarantenaire a littéralement (attention, jeu de mots) une pêche d’enfer et offre, avec son groupe Sweet Machine, un véritable show de cabaret glam’punk.

« GET THE FUCK OUT OF MY STAGE! »
Changements de costumes, plus déments les uns que les autres, par les stylistes Vaugh Alexander et John Renaud et une guitare avec des seins pointus customisée par la créatrice parisienne Vava-Dudu. Projections, loupiote sur le sexe, lasers à la Jarre, slides dans la fosse, sauts énervés sur scène, attitude choc et rock, et un royal « get the fuck out of my stage! This is my stage! » à celui qui osera l’approcher. Nous avons justement eu la chance de l’approcher et avons pu lui poser quelques questions backstage entre le maquillage et les balances. Alors Peaches, toujours aussi hardcore?

La rencontre avec Peaches:

Si vous n’arrivez pas à lire la vidéo, cliquez ici.

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