Le post de Jeanette Winterson m’avait échappé, mais par chance, AfterEllen.com [en] le signale au détour d’un article. « Je suis amoureuse. Et je me moque de qui le sait. Ce qui est difficile, c’est de voir la presse en faire un feuilleton entre filles, écrivait l’écrivaine anglaise en octobre, sur son blog [en], après qu’un journaliste du Daily Mail s’est présenté chez elle à l’improviste pour tenter d’interviewer sa compagne. Je me sentirais mieux si les tabloïds – tous –, le Mail inclus, ne montraient pas tout sous un jour si antigay, et s’ils cessaient d’employer « lesbienne » comme un adjectif négatif. (…) Il n’est donc pas surprenant que je reste discrète sur ma compagne, et de toute façon, ce n’est pas comme si nous étions Madonna… »

« Je veux vivre dans un monde où le genre de la personne qu’on aime est ce qu’il y a de moins intéressant à son sujet », poursuit l’auteure de Les oranges ne sont pas les seuls fruits et Garder la flamme, qui a toujours, ou presque, été out. Le fait que sa compagne soit Susie Orbach, la psy qui a aidé Lady Di à vaincre sa boulimie, ne doit pas aider à protéger sa vie privée…

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