Christian Vanneste avait porté plainte contre Bertrand Delanoë, pour une phrase qui ne mentionnait pas le député UMP du Nord mais dans laquelle il s’était néanmoins reconnu (le maire de Paris, en visite électorale dans le Nord, avait qualifié de « délinquant » celui qui était condamné pour avoir violé la loi punissant les propos homophobes).

En avril 2009, le tribunal accordait au maire de Paris le bénéfice de la bonne foi et un mois plus tard, la cour d’appel confirmait la relaxe (lire notre article). De source sûre, nous apprenons que le député du Nord ne va pas se pourvoir en cassation.

Fera-t-il de la même façon profil bas dans l’affaire qui l’opposait à Jean-Luc Romero et où là encore, la justice l’avait débouté (lire notre article)? À suivre…