Queen of Japan, Les Rita Mitsouko, Guy Marchand, Soft Cell, U2, Black Box, Django Reinhardt, Pink Martini, etc. C’est la playlist de la semaine sur Yagg. Commentaires ci-dessous.

Philippe Capelle: I was made for loving you, Queen of Japan.
Une reprise géniale du célèbre tube de Kiss par Queen of Japan, qui commence à dater (2000) mais toujours aussi efficace avec cette voix, cette bassline et cette énergie sensuelle: comme une fin de journée, serein, en terrasse après un jour de chaleur torride. Summer time!!!

Dominique Chaudey: C’est comme ça, Les Rita Mitsouko.
J’adore quand les Espagnols me mettent ce morceau pour me faire plaisir et me montrer qu’ils aiment la musique française…

Maxime Donzel: La passionata, Guy Marchand.
Guy Marchand a un petit côté folle que j’adore, et ce morceau en est le sommet! Avec moi il faudrait toujours vivre la passionata.

Nizar Triki: Sex Dwarf, Soft Cell.
Cette chanson à marqué mon week-end, ne me demandez pas pourquoi. Disons que je l’associe à un moment très précis (dimanche, en after de Flash Cocotte, vers 9h22) où j’ai été très happy!

Alexandre Lanoue: If You Wear That Velvet Dress, U2.
Le groupe était en concert ce week-end au Stade de France. Je n’y suis pas allé pour cause de dernier album très pourri. Et je préférais rester sur mon bon souvenir de leur tournée de 2005. Ce morceau, c’est histoire de se dire qu’ils faisaient encore de la bonne musique il y a 10 ans (mais que malheureusement ils tournent en rond depuis 2001). Et que Pop reste leur meilleur album (avec Zooropa et Acthung Baby).

Christophe Martet: Native New Yorker, Black Box.
Ça arrive sans crier gare: une furieuse envie de New York, ma ville préférée au monde. Alors, pour vivre quelques instants comme si j’y étais, j’écoute Native New Yorker. J’aime particulièrement la version d’Esther Phillips, mais cette production n’est pas mal non plus.

Bénédicte Mathieu: Echoes Of France (La Marseillaise), Django Reinhardt.
Une magnifique version de l’hymne national en cette semaine de 14 juillet, par le guitariste de jazz Django Reinhardt.

Judith Silberfeld: Dosvedanya Mio Bombino, Pink Martini.
Pink Martini s’amuse avec les mots, les langues, les rythmes. Ils n’ont peur de rien, peuvent aussi bien être accompagnés par un petit ensemble de cordes qu’un orchestre symphonique, s’approprient les musiques, se jouent de la géographie…