Les deux premières planches de Babel Fish, le carnet de bord d'Amruta Patil à Angoulême, sont consacrées à deux préoccupations essentielles: la préparation de sa valise (comment tout faire tenir en 20 kg?) et l'apprentissage du Français. Elle conclut (temporairement) sur une réflexion beaucoup plus profonde: lorsqu'on ne parle pas la langue du pays où l'on se trouve alors qu'on est écrivain, on se retrouve sur le même terrain que les illettrés et les muets. Et à la merci du traducteur automatique de Yahoo, Babel Fish.

Judith Silberfeld

Retrouvez les planches en grand format ci-dessous.

Babel Fish, d'Amruta Patil, 1e partie

 
Babel Fish, d'Amruta Patil, 1e partie