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France , Monde
02 février  |  12 H 33  |  0 COMMENTAIRE
Primaires américaines: Ted Cruz et Hillary Clinton en tête… pour le moment
Le candidat républicain à l'investiture de la présidence des Etats Unis, Ted Cruz, a terminé sur la première marche du podium en obtenant 28% des suffrages. Côté Démocrate, Hillary Clinton et Bernie Sanders ont dû être départagés à pile ou face.
Musique , Plus  |  10 h 38  |  0 COMMENTAIRE
Kele Okereke: «Bloc Party a toujours été une anomalie»
A l'occasion de la sortie de «Hymns», nouvel album de Bloc Party, rencontre avec Kele Okereke, chanteur et guitariste du groupe le plus inclassable de la scène indé britannique.
Culture & Loisirs , Sport  |  11 h 47  |  0 COMMENTAIRE
Et si on arrêtait les clichés sur le sport féminin?
Comment aborder avec humour les préjugés sur le sport féminin... pour mieux les démolir.
Ciné , Culture & Loisirs  |  10 h 21  |  0 COMMENTAIRE
Des images aux mots, l’excitant festival de cinéma LGBT toulousain (mais pas que)
Dès lundi, Toulouse puis 13 villes de Midi-Pyrénées vont vibrer au rythme de la création cinématographique LGBT. Yagg vous dit tout sur une programmation riche et souvent inédite.
BD , Culture & Loisirs  |  9 h 30  |  0 COMMENTAIRE
«Mes papas avant moi» par Mikl Mayer: épisode 8
Samantha tente un rapprochement peu subtil vers Florian…
Culture & Loisirs  |  20 h 58  |  1 COMMENTAIRE
Les phrases que les pornstars gays en ont assez d’entendre
Pour répondre à des questions parfois bien tordues, ces acteurs du X gay ont privilégié l'humour.
Blogs  |  17 h 07  |  1 COMMENTAIRE
«Danish Girl», Manuel Valls, Travis Mathews, etc.: le top cinq des posts de blogs
Quel rapport entre le Premier ministre, une «fille danoise» et le réalisateur de «In My Room»? Aucun, sinon que ce sont les sujets des posts les plus populaires cette semaine sur les blogs sur Yagg.
Culture & Loisirs , Télé  |  13 h 31  |  4 COMMENTAIRES
France 4: Quand des collégiens réagissent à la pub Meetic montrant deux femmes lesbiennes
Christophe Martet de Yagg est également interviewé pour cette émission conçue avec des élèves d'un collège de Flers, dans l'Orne.
France , Plus  |  13 h 07  |  12 COMMENTAIRES
L’association catholique traditionnaliste Civitas ne pourra plus faire bénéficier ses donateurs d’une réduction d’impôts
L'Union des familles laïques, qui avait alerté l'administration fiscale sur cette anomalie et avait lancé une pétition, se réjouit aujourd'hui de cette victoire.
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Yagg a donc rencontré Kele Okereke, charismatique chanteur et guitariste du quartet, qui après le départ de deux de ses membres, a accueilli de nouvelles têtes. L'occasion pour lui de nous parler de ce vent de changement qui a soufflé sur un des groupes britanniques les plus intéressants des années 2000. À l'entendre, Kele Okereke n'était même pas certain lui-même que Bloc Party allait poursuivre son chemin après le dernier album du groupe sorti en 2012. Selon lui, quelque chose avait changé: «Bloc Party repartait tout juste en tournée en 2013 pour l'album Four et l'ambiance n'était plus aussi bonne entre nous dans le groupe, se souvient-il. J'ai décidé que ce n'était plus ce dont j'avais envie. Dans un groupe, l'alchimie change, les personnalités changent. On a eu un nouveau batteur en route (suite au départ de Matt Tong, ndlr) et finalement ça m'a plu et je n'avais plus envie de jeter ça. On devait faire des changements et c'est ce qu'on a fait. J'ai ensuite fait Trick, mon album solo en 2012 et pendant la promotion de cet album, j'ai commencé Hymns.» [private] Kazumichi Kokei_KZM4047 NOUVEAUX MEMBRES, NOUVELLE ÉNERGIE Deux nouveaux membres ont donc rejoint Kele Okereke et Russell Lissack, les deux membres restants de la composition originale du quartet. «À la basse, c'est Justin Harris, qui jouait avant dans un groupe américain que j'aime beaucoup, Menomena. À la batterie, c'est Louise Bartle, qui n'a jamais vécu avant le fait d'être dans un groupe en tournée. Elle a 21 ans, je l'ai découverte sur Youtube. Elle a un style et une façon de jouer incroyables.» Du sang neuf qui apporte une nouvelle énergie? «Honnêtement, ça se passe bien, assure Kele Okereke, je crois qu'on est au début d'un processus. On en est à notre dixième concert, ça ne fait pas encore très longtemps, il est encore tôt pour parler d'alchimie. Mais on a de la chance, car ce sont des musicien.ne.s accompli.e.s, peut-être bien les musicien.ne.s les plus accomplis qu'on ait eu jusqu'ici. Rien ne leur parait difficile. Mais nous n'en sommes encore qu'au début, on n'a pas encore écrit ensemble en tant que groupe, ce qui est important pour voir vers quoi on va ensemble, pour aller de l'avant. Ce sont des personnes très positives. C'est très intéressant pour moi de passer du temps avec Louise, je ne connais pas du tout de vingtenaires, on n'est pas de la même génération, alors c'est intéressant de voir comment elle perçoit le monde.» BLOC PARTY, JAMAIS OÙ ON L'ATTEND Dix ans après Silent Alarm, le premier album qui propulse Bloc Party sur le devant de la scène indé britannique, les premiers retours suite à l'écoute d'Hymns sont sans appel: Une fois de plus, Bloc Party a pris tout le monde de court. Certain.e.s s'enthousiasment de ce mouvement perpétuel, d'autres clament leur déception et réclament le son d'un album passé. «Je ne sais pas trop quoi en dire, constate Kele Okereke. Je crois qu'à chaque album que nous avons fait les gens ont dit, “ça ne ressemble pas à l'album d'avant”. Les gens se plaignent que l'album ne sonne pas assez comme les singles Helicopter ou Banquet. Quand on a fait A Weekend In The City, on nous a dit que ça ne sonnait pas comme Silent Alarm… Mais ils ont aussi compris que c'est ce qui nous identifie en tant que groupe. La plupart l'ont pigé et savent qu'on aime explorer de nouveaux territoires.» https://www.youtube.com/watch?v=Ta2g5AcA4aU Si le lecteur ne s'affiche pas, cliquez sur Bloc Party - The Love Within «HYMNS», ALBUM DE LA RENNAISSANCE «Chaque fois qu'on a fait un album, c'est une réaction à ce que nous avons fait avant, explique le chanteur. Hymns est définitivement lié à ce que nous avons fait avec Four. Avec Four, on voulait faire un album avec beaucoup d'énergie, abrasif, avec des sons durs. Après avoir tourné pendant deux ans, je n'avais plus envie de ça, j'écoutais de la musique plus chaude plus ample, j'étais souvent DJ.» Une activité qui l'a conduit vers des sonorités différentes, qui ont influencé l'écriture d'Hymns, qu'il décrit comme «plus sensuel». «Apaisé» est un autre adjectif qui convient pour décrire l'atmosphère globale d'Hymns, et qui semble lui convenir aussi: «Je suis content qu'il soit perçu comme ça, c'était l'intention.»
«Quand on a commencé en tant que groupe, on voulait juste voir à quel point on pouvait jouer vite, à quel point on pouvait remplir l'espace, à quel point je pouvais chanter fort, c'était toujours une explosion d'énergie. C'était génial pour nous à l'époque, ce n'est pas ce qu'on cherche aujourd'hui.»
Hymns est aussi présenté comme l'album de la renaissance: «J'aime le concept de renaître, explique Kele Okereke, l'idée de prendre tout ce qu'on a appris et de recommencer. En un sens, chaque nouvel album a été une renaissance. Quand on ferme une porte, une autre s'ouvre. Je sais que le prochain album ne sonnera en rien comme celui-ci, mais au moment où on le fait, on documente où l'on est, ce que l'on ressent, ce qui nous inspire. Et avec le changement des membres du groupe, ça fait un peu comme un nouveau groupe, donc on a l'opportunité de faire quelque chose de différent. Et c'est ce qui se produit.» L'idée de renaissance, associée au titre de l'album, induit aussi une influence spirituelle: «Je ne suis pas croyant, je ne crois pas en l'idée judéo-chrétienne de Dieu. Mais j'ai eu une éducation religieuse, mes parents étaient croyants, donc je connais l'imagerie et les enseignements, mais j'ai su très tôt que ça n'était pas pour moi. Pas dans le sens que la foi en tant que telle n'était pas pour moi, mais plutôt que la chrétienté n'était pas pour moi.» Être gay a-t-il été aussi déterminant dans cette prise de distance avec la religion? «Oui, complètement, ça a joué un rôle.» Un album en forme de quête spirituelle, en somme: «Hymns a été comme une tentative d'explorer ce que j'ai trouvé de sacré dans la vie en tant qu'être humain. les choses qui m'émeuvent de façon spirituelle: j'ai découvert que j'avais une forte connexion avec la nature et à la terre, à la vie en extérieur. Que j'étais sensible à la lumière, aux cycles de la nature. Le sexe, l'intimité, ce sont aussi des choses qui comptent pour moi. Je me suis rendu compte à la fin du processus, que c'est de ça dont il est question dans l'album, que j'ai voulu explorer ce que je ressens. Si je veux être honnête, c'est un album qui je crois est pour mes parents, car ça les a rendus très tristes que je ne crois pas dans les mêmes idées qu'eux. Je crois que c'est une tentative de dire “regardez, voilà ce en quoi je crois”. J'ai fait un album lié à cette idée de spiritualité mais qui n'était pas connecté à la religion comme un dogme. C'est comme ça que je l'ai pensé.» ÊTRE OUT IL Y A DIX ANS En septembre 2014, Kele Okereke publie sur Vice une tribune sur le fait d'être noir et gay dans les milieux du rock et de la dance: «En 2014, on a vu qu'il y a plein de musiciens homos, de Sam Smith à The XX, mais si on revient en 2005, il y avait une insistance tenace pour que je clarifie ma sexualité dans les médias, qui a atteint son point culminant dans Q, un des plus gros magazines de musique au Royaume-Uni, qui m'a outé. Faire son coming-out pour un.e artiste est une expérience délicate et à vingt ans, alors que je cherchais à gérer la vie sous les projecteurs, ne pas pouvoir faire mon coming-out à ma manière a été un moment pénible.» Aujourd'hui, il évoque à nouveau cette nette évolution de la présence croissante d'artistes ouvertement homos, une évolution qui coïncide à une meilleure acceptation selon lui: «L'acceptation est liée à la visibilité. Le manque de tolérance était le plus souvent lié au fait que les gens ne connaissaient pas, ou ne voyaient pas d'autres gens qui ne vivaient pas comme eux. Je crois que c'est une des bonnes choses dans la façon dont le monde est connecté et s'exprime aujourd'hui. Les expériences de tout le monde sont valables, il y a une démocratisation de la perception des différents groupes. Non pas que nous en soyons à un stade où tout est parfait, il y a encore des problèmes, mais le fait est qu'il y a beaucoup de façons d'être représenté.e, quand on est homo, quand on est trans. Le fait de se voir à la télévision, d'être visible, peut aider des gens à être plus à l'aise pour être eux-mêmes et à vivre la vie qu'ils veulent vivre." Croit-il toujours en l'importance de faire son coming-out? «Je crois que ça dépend vraiment de chacun, je ne peux pas dire que tout le monde doit faire son coming-out, c'est une décision personnelle. Pourquoi devraient-ils le faire? Je comprends que ce soit inspirant pour certain.e.s, mais à la base, il s'agit quand même de soi, et si tu ne peux pas faire face aux conséquences après, c'est toi seul que ça empêchera de dormir. J'ai appris que Michael Sam, ce footballeur américain qui a fait son coming-out, avait du se mettre en retrait à cause de problèmes de santé. C'est vraiment très triste, je peux imaginer ce qu'il traverse, ce qu'il doit gérer, d'être eu cœur de l'attention. Ça ne rend pas les choses plus faciles, loin de là.» Kazumichi Kokei_KOK8006 NOIR ET GAY DANS LE ROCK ANGLAIS La tribune publiée dans Vice revient aussi sur le manque de diversité du milieu du rock anglais: «Le rock est un des seuls domaines en musique où la diversité n'a pas l'air d'être encouragée. Quelqu'un se souvient de la dernière fois où un magazine de musique anglais a mis un visage non-Blanc en couverture? Quand Bloc Party a commencé, on nous a dit que ça serait dur pour nous car le rock indé était un monde de mecs majoritairement Blancs et hétéros, alors on a été étonnés que nos disques se vendent, que nos concerts affichent complet. On s'est rendus compte que les fans de musique n'avaient pas de problème avec la couleur de ma peau ou mon orientation sexuelle, c'était les journalistes de rock, toujours des mecs blancs journalistes, qui semblaient avoir un souci avec ça.» Ce constat de la différence de Bloc Party, Kele Okereke le voit aussi comme une force:
«Bloc Party est de toute façon une anomalie sur la scène musicale anglaise, car je ne crois qu'il y ait un seul autre groupe qui nous ressemble, qui sonne comme nous.
On a toujours pu faire ce qu'on avait envie de faire, sans avoir à jouer un genre de jeu. Dans ce milieu, il y a toujours beaucoup de portes à franchir, des gens à qui tu dois plaire, ou au moins on doit penser que ce sont des gens à qui tu cherches à plaire. Je ne m'en rendais pas compte pendant la première année avec le groupe. Chaque groupe a un attaché de presse, et si un groupe fait une couverture, c'est parce que derrière en coulisses il y a un arrangement, et une centaine d'autres groupes n'auront pas de couverture. Ce ne sera pas parce qu'ils sont moins talentueux, c'est juste qu'il y a une énorme machine derrière ce genre de choses. Alors je suis très content qu'on n'ait pas à faire ça. Ça rendrait les choses moins amusantes.» [/private] [post_title] => Kele Okereke: «Bloc Party a toujours été une anomalie» [post_excerpt] => A l'occasion de la sortie de «Hymns», nouvel album de Bloc Party, rencontre avec Kele Okereke, chanteur et guitariste du groupe le plus inclassable de la scène indé britannique. 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Dame de sports, une association de trois clubs de sport du pays nantais (le Nantes-Rezé Basket, le Volley-Ball Nantes et le Nantes Loire-Atlantique Handball) aborde sur le thème de l'humour, les préjugés sur le sport féminin… pour mieux les démolir. Savoureux. http://dai.ly/x3o9tmw Si le lecteur ne s'affiche pas, cliquez sur Et si on arrêtait les clichés sur le sport féminin? - Episode 1 http://dai.ly/x3o9zgf Si le lecteur ne s'affiche pas, cliquez sur Et si on arrêtait les clichés sur le sport féminin? - Episode 2 Cet article est extrait de la chronique Terrains de Jeux du 29 janvier 2016, à lire en intégralité ici. [post_title] => Et si on arrêtait les clichés sur le sport féminin? [post_excerpt] => Comment aborder avec humour les préjugés sur le sport féminin... pour mieux les démolir. 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Pour tout savoir de la programmation 2016, Yagg a interviewé Marie-José Defol, secrétaire de l’association DIAM et du Festival et Laure Faghol, co-présidente de DIAM et du Festival. Et vous propose la compil' des bandes annonces des films sélectionnés. [private] Comment avez-vous préparé la programmation de cette année? Avez-vous suivi une thématique, une idée, une envie, pour choisir les films qui vont être présentés? Marie-José Defol: La préparation du programme annuel s'effectue très en amont, dès le mois d'avril qui suit notre festival de février. Nous commençons à visionner les films qui nous sont soumis par les distributeurs, puis nous nous rendons dans différents festivals pour peaufiner la programmation. La thématique se dessine à partir des films que nous découvrons et aimons. Ces films abordent fondamentalement les interrogations de la jeunesse, le coming-out et les luttes féministes. Depuis ces deux ou trois dernières années, s'y ajoutent la construction du genre, le mariage, et la parentalité. Laure Faghol: L'un des enjeux majeurs pour notre équipe est de proposer chaque année des films complètement inédits dans notre ville. Nous avons une programmation intégralement basée sur des films qui n'ont jamais été projetés à Toulouse. Plusieurs d'entre eux sont d'ailleurs complètement inédits en France comme While you weren't looking, Portrait of a serial monogamist. Nous avons maintenant des liens privilégiés avec des producteurs et des distributeurs du monde entier qui nous aident dans cette recherche. Les thématiques se dégagent ensuite : les nouvelles formes de parentalité (Two For One), la déconstruction des genres (Parole de King) l'adolescence (Naz et Maalik, I Feel Like Disco) et bien sûr l'amour dans toute sa pluralité! La photographie est aussi mise à l'honneur avec deux expositions: celle d'Alexandre Alves sur des portraits en noir et blanc d'un couple d'hommes en Angleterre et celle très attendue de Mads Nissen sur les conditions de vie des personnes LGBT en Russie, Meilleure photo de l'année au World Presse 2014. Ce sont autant d'occasions de donner de la visibilité à nos vies dans leur plus grande diversité. Quel va être selon vous le temps fort de cette programmation? Marie-José Defol: Nous ne pouvons préjuger de ce qui sera le temps fort du festival, mais il est vraisemblable que The Normal Heart sera une révélation, et La Sociologue et l'Ourson une découverte surprenante, tant par l'originalité de la forme que par l'intérêt du contenu. Laure Faghol: Plusieurs films sont très attendus cette année. La Sociologue et l'ourson sera certainement un temps fort avec ce documentaire réalisé par Mathias Théry et Etienne Chaillou sur l'année de lutte et de débats qui a précédé le vote pour le mariage pour tous. Irène Théry viendra échanger avec le public lors de la projection. Le film sud-africain de clôture While You Weren't Looking est aussi très attendu. Nous sommes très heureux de pouvoir être les premiers à faire découvrir ce film au public français. Quel est l'intérêt aujourd'hui de poursuivre le festival durant plusieurs semaines à travers la région Midi-Pyrénées? Marie-José Defol: Poursuivre le festival dans toute la région nous permet d'aller vers le public qui ne vient pas à nous. La programmation y est quelque peu différente de la nôtre, plus centrée sur des «valeurs sûres» mais elle permet des rencontres et des échanges très différents de ceux que nous avons avec notre public traditionnel. Le partenariat avec ces exploitants de salles nous est précieux, et il doit l'être également pour eux, puisqu'ils nous sont fidèles, certains depuis des années. Laure Faghol: Poursuivre le festival dans toute la région Midi-Pyrénées est pour nous une évidence chaque année. Nous serons présents cette année dans 13 villes de Midi-Pyrénées. Notre but est de donner de la visibilité aux thématiques LGBT à travers le cinéma et bien sûr que cette visibilité est nécessaire hors des grandes villes. Le public est effectivement assez différent. Il est moins LGBT et cela nous ravit. Les échanges avec les spectateurs est très enrichissant car les gens viennent avec beaucoup de curiosité et d'ouverture.  

Les bandes annonces des films cités

Bande annonce de While you weren't looking: https://youtu.be/z3v_E75-T2M Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur While you weren't looking Bande annonce de Portrait of a serial monogamist: https://youtu.be/C06xnEN-NbI Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur Portrait of a Serial Monogamist Bande annonce de I Feel Like Disco: https://youtu.be/J9xDbM0BJmE Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur I Feel Like Disco Bande annonce de Two For One:   Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur Two For One Film Trailer   Bande annonce de Parole de King: https://www.youtube.com/watch?v=d2lHVsS5YIo&feature=youtu.be Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur Parole de King teaser Bande annonce de Naz et Maalik: https://youtu.be/pCuUqTeZIoY Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur Naz et Maalik Trailer   La bande annonce de The Normal Heart: https://www.youtube.com/watch?v=fZxR9XHS0H8&feature=youtu.be Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur The Normal Heart official trailer   La bande annonce de La Sociologue et l'ourson: Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur La Sociologue et l'ourson   [/private] Toutes les infos sur le festival Des Images aux mots sur www.des-images-aux-mots.fr [post_title] => Des images aux mots, l'excitant festival de cinéma LGBT toulousain (mais pas que) [post_excerpt] => Dès lundi, Toulouse puis 13 villes de Midi-Pyrénées vont vibrer au rythme de la création cinématographique LGBT. 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Illustrations Mikl Mayer [post_title] => «Mes papas avant moi» par Mikl Mayer: épisode 8 [post_excerpt] => Samantha tente un rapprochement peu subtil vers Florian… [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => closed [post_password] => [post_name] => mes-papas-avant-moi-par-mikl-mayer-episode-8 [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2016-01-29 18:08:09 [post_modified_gmt] => 2016-01-29 17:08:09 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://yagg.com/?p=99926 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw [post_category] => 0 [robotsmeta] => ) [4] => WP_Post Object ( [ID] => 99935 [post_author] => 36 [post_date] => 2016-01-30 20:58:41 [post_date_gmt] => 2016-01-30 19:58:41 [post_content] => Diego Sans, Rafael Alencar, Alex Mecum, Dirk Caber, ces noms ne figureront sans doute jamais au générique de films tous publics, mais ce sont pourtant des valeurs sûres de l'industrie du X gay américain. [private] Pour le site Men.com, dix acteurs ont énumérés les questions ou les remarques les plus fréquentes et qu'ils en ont assez d'entendre. Cela va des plus classiques: - Oh, tu es tellement plus intelligent que ce que j'aurai pensé! - Quand vas-tu trouver un vrai travail? - Les acteurs porno ne sont pas de vrais acteurs! - Etes-vous souvent reconnu? aux plus tordues… - Ça doit être vraiment difficile pour toi d'avoir des relations amoureuses dans la vraie vie - Est-ce que le fait de travailler dans le X signifie que vous n'appréciez pas le X ou le sexe? - Votre grand-mère est-elle au courant? - C'est quoi votre plan après le porno? Mais ils semblent prendre tout cela avec détachement et avec humour. Jugez plutôt!   https://www.youtube.com/watch?v=UGKwbhXauYM Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur Things Gay Pornstars Are Tired Of Hearing [/private] [post_title] => Les phrases que les pornstars gays en ont assez d'entendre [post_excerpt] => Pour répondre à des questions parfois bien tordues, ces acteurs du X gay ont privilégié l'humour. 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Au sommaire du numéro diffusé dimanche 31 janvier, à 13h45, une dizaine d'élèves d'un collège de Flers se sont prêtés au jeu et parmi les sujets qui seront abordés figurent les défis Facebook, la laïcité, mais aussi la dernière publicité Meetic présentant notamment un couple de femmes lesbiennes. La chaîne a d'ailleurs publié le teaser de l'émission avec les réactions des enfants à cette pub (à partir de 2'20" dans la vidéo ci-dessous). https://www.youtube.com/watch?v=rsz9s7aO9ak Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquez sur La conf de rédac de Flers «T'as tout compris», sur France 4, dimanche 31 janvier, à 13h45. [post_title] => France 4: Quand des collégiens réagissent à la pub Meetic montrant deux femmes lesbiennes [post_excerpt] => Christophe Martet de Yagg est également interviewé pour cette émission conçue avec des élèves d'un collège de Flers, dans l'Orne. 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[private] Civitas s'était notamment violemment opposé au mariage pour tous. Une pétition de l'Ufal avait recueilli plus de 16000 signatures pour réclamer que les dons reçus par Civitas, qui se définit elle-même comme un «lobby catholique traditionnaliste», ne bénéficient plus d'une réduction d'impôts comme c'est le cas des associations d'intérêt général. Plusieurs conditions sont requises pour figurer parmi ces associations. L’objet de l’association doit dépasser le cadre d’un cercle de personnes restreint, la gestion doit être désintéressée et l’activité ne doit pas avoir de visée lucrative. Sur Médias Presse Info, un site de droite traditionnaliste, Civitas crie au complot de la «République franc-maçonne» et de ses alliés, «des organisations laïcistes associées au lobby LGBT». L'Ufal lui a répondu sur son site. «Aucun complot derrière cette victoire, seulement le résultat d’une pétition qui alertait les services fiscaux et qui aboutit au respect des règles fiscales dont s’affranchissait en toute connaissance de cause Civitas. Il ne s’agit nullement d’une victoire de la “République maçonnique“, mais de la République tout court, et des citoyens.» En 2013, plusieurs parlementaires avaient appuyé la demande de l’Ufal, dont le député du Nord Jean-Jacques Candelier qui avait déposé une question écrite au gouvernement à ce sujet. L'administration fiscale réclame aujourd'hui 55000 euros à Civitas puisque l'association ne correspond pas aux critères ouvrant droit à la déduction fiscale. [/private] [post_title] => L'association catholique traditionnaliste Civitas ne pourra plus faire bénéficier ses donateurs d'une réduction d'impôts [post_excerpt] => L'Union des familles laïques, qui avait alerté l'administration fiscale sur cette anomalie et avait lancé une pétition, se réjouit aujourd'hui de cette victoire. 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Yagg a donc rencontré Kele Okereke, charismatique chanteur et guitariste du quartet, qui après le départ de deux de ses membres, a accueilli de nouvelles têtes. L'occasion pour lui de nous parler de ce vent de changement qui a soufflé sur un des groupes britanniques les plus intéressants des années 2000. À l'entendre, Kele Okereke n'était même pas certain lui-même que Bloc Party allait poursuivre son chemin après le dernier album du groupe sorti en 2012. Selon lui, quelque chose avait changé: «Bloc Party repartait tout juste en tournée en 2013 pour l'album Four et l'ambiance n'était plus aussi bonne entre nous dans le groupe, se souvient-il. J'ai décidé que ce n'était plus ce dont j'avais envie. Dans un groupe, l'alchimie change, les personnalités changent. On a eu un nouveau batteur en route (suite au départ de Matt Tong, ndlr) et finalement ça m'a plu et je n'avais plus envie de jeter ça. On devait faire des changements et c'est ce qu'on a fait. J'ai ensuite fait Trick, mon album solo en 2012 et pendant la promotion de cet album, j'ai commencé Hymns.» [private] Kazumichi Kokei_KZM4047 NOUVEAUX MEMBRES, NOUVELLE ÉNERGIE Deux nouveaux membres ont donc rejoint Kele Okereke et Russell Lissack, les deux membres restants de la composition originale du quartet. «À la basse, c'est Justin Harris, qui jouait avant dans un groupe américain que j'aime beaucoup, Menomena. À la batterie, c'est Louise Bartle, qui n'a jamais vécu avant le fait d'être dans un groupe en tournée. Elle a 21 ans, je l'ai découverte sur Youtube. Elle a un style et une façon de jouer incroyables.» Du sang neuf qui apporte une nouvelle énergie? «Honnêtement, ça se passe bien, assure Kele Okereke, je crois qu'on est au début d'un processus. On en est à notre dixième concert, ça ne fait pas encore très longtemps, il est encore tôt pour parler d'alchimie. Mais on a de la chance, car ce sont des musicien.ne.s accompli.e.s, peut-être bien les musicien.ne.s les plus accomplis qu'on ait eu jusqu'ici. Rien ne leur parait difficile. Mais nous n'en sommes encore qu'au début, on n'a pas encore écrit ensemble en tant que groupe, ce qui est important pour voir vers quoi on va ensemble, pour aller de l'avant. Ce sont des personnes très positives. C'est très intéressant pour moi de passer du temps avec Louise, je ne connais pas du tout de vingtenaires, on n'est pas de la même génération, alors c'est intéressant de voir comment elle perçoit le monde.» BLOC PARTY, JAMAIS OÙ ON L'ATTEND Dix ans après Silent Alarm, le premier album qui propulse Bloc Party sur le devant de la scène indé britannique, les premiers retours suite à l'écoute d'Hymns sont sans appel: Une fois de plus, Bloc Party a pris tout le monde de court. Certain.e.s s'enthousiasment de ce mouvement perpétuel, d'autres clament leur déception et réclament le son d'un album passé. «Je ne sais pas trop quoi en dire, constate Kele Okereke. Je crois qu'à chaque album que nous avons fait les gens ont dit, “ça ne ressemble pas à l'album d'avant”. Les gens se plaignent que l'album ne sonne pas assez comme les singles Helicopter ou Banquet. Quand on a fait A Weekend In The City, on nous a dit que ça ne sonnait pas comme Silent Alarm… Mais ils ont aussi compris que c'est ce qui nous identifie en tant que groupe. La plupart l'ont pigé et savent qu'on aime explorer de nouveaux territoires.» https://www.youtube.com/watch?v=Ta2g5AcA4aU Si le lecteur ne s'affiche pas, cliquez sur Bloc Party - The Love Within «HYMNS», ALBUM DE LA RENNAISSANCE «Chaque fois qu'on a fait un album, c'est une réaction à ce que nous avons fait avant, explique le chanteur. Hymns est définitivement lié à ce que nous avons fait avec Four. Avec Four, on voulait faire un album avec beaucoup d'énergie, abrasif, avec des sons durs. Après avoir tourné pendant deux ans, je n'avais plus envie de ça, j'écoutais de la musique plus chaude plus ample, j'étais souvent DJ.» Une activité qui l'a conduit vers des sonorités différentes, qui ont influencé l'écriture d'Hymns, qu'il décrit comme «plus sensuel». «Apaisé» est un autre adjectif qui convient pour décrire l'atmosphère globale d'Hymns, et qui semble lui convenir aussi: «Je suis content qu'il soit perçu comme ça, c'était l'intention.»
«Quand on a commencé en tant que groupe, on voulait juste voir à quel point on pouvait jouer vite, à quel point on pouvait remplir l'espace, à quel point je pouvais chanter fort, c'était toujours une explosion d'énergie. C'était génial pour nous à l'époque, ce n'est pas ce qu'on cherche aujourd'hui.»
Hymns est aussi présenté comme l'album de la renaissance: «J'aime le concept de renaître, explique Kele Okereke, l'idée de prendre tout ce qu'on a appris et de recommencer. En un sens, chaque nouvel album a été une renaissance. Quand on ferme une porte, une autre s'ouvre. Je sais que le prochain album ne sonnera en rien comme celui-ci, mais au moment où on le fait, on documente où l'on est, ce que l'on ressent, ce qui nous inspire. Et avec le changement des membres du groupe, ça fait un peu comme un nouveau groupe, donc on a l'opportunité de faire quelque chose de différent. Et c'est ce qui se produit.» L'idée de renaissance, associée au titre de l'album, induit aussi une influence spirituelle: «Je ne suis pas croyant, je ne crois pas en l'idée judéo-chrétienne de Dieu. Mais j'ai eu une éducation religieuse, mes parents étaient croyants, donc je connais l'imagerie et les enseignements, mais j'ai su très tôt que ça n'était pas pour moi. Pas dans le sens que la foi en tant que telle n'était pas pour moi, mais plutôt que la chrétienté n'était pas pour moi.» Être gay a-t-il été aussi déterminant dans cette prise de distance avec la religion? «Oui, complètement, ça a joué un rôle.» Un album en forme de quête spirituelle, en somme: «Hymns a été comme une tentative d'explorer ce que j'ai trouvé de sacré dans la vie en tant qu'être humain. les choses qui m'émeuvent de façon spirituelle: j'ai découvert que j'avais une forte connexion avec la nature et à la terre, à la vie en extérieur. Que j'étais sensible à la lumière, aux cycles de la nature. Le sexe, l'intimité, ce sont aussi des choses qui comptent pour moi. Je me suis rendu compte à la fin du processus, que c'est de ça dont il est question dans l'album, que j'ai voulu explorer ce que je ressens. Si je veux être honnête, c'est un album qui je crois est pour mes parents, car ça les a rendus très tristes que je ne crois pas dans les mêmes idées qu'eux. Je crois que c'est une tentative de dire “regardez, voilà ce en quoi je crois”. J'ai fait un album lié à cette idée de spiritualité mais qui n'était pas connecté à la religion comme un dogme. C'est comme ça que je l'ai pensé.» ÊTRE OUT IL Y A DIX ANS En septembre 2014, Kele Okereke publie sur Vice une tribune sur le fait d'être noir et gay dans les milieux du rock et de la dance: «En 2014, on a vu qu'il y a plein de musiciens homos, de Sam Smith à The XX, mais si on revient en 2005, il y avait une insistance tenace pour que je clarifie ma sexualité dans les médias, qui a atteint son point culminant dans Q, un des plus gros magazines de musique au Royaume-Uni, qui m'a outé. Faire son coming-out pour un.e artiste est une expérience délicate et à vingt ans, alors que je cherchais à gérer la vie sous les projecteurs, ne pas pouvoir faire mon coming-out à ma manière a été un moment pénible.» Aujourd'hui, il évoque à nouveau cette nette évolution de la présence croissante d'artistes ouvertement homos, une évolution qui coïncide à une meilleure acceptation selon lui: «L'acceptation est liée à la visibilité. Le manque de tolérance était le plus souvent lié au fait que les gens ne connaissaient pas, ou ne voyaient pas d'autres gens qui ne vivaient pas comme eux. Je crois que c'est une des bonnes choses dans la façon dont le monde est connecté et s'exprime aujourd'hui. Les expériences de tout le monde sont valables, il y a une démocratisation de la perception des différents groupes. Non pas que nous en soyons à un stade où tout est parfait, il y a encore des problèmes, mais le fait est qu'il y a beaucoup de façons d'être représenté.e, quand on est homo, quand on est trans. Le fait de se voir à la télévision, d'être visible, peut aider des gens à être plus à l'aise pour être eux-mêmes et à vivre la vie qu'ils veulent vivre." Croit-il toujours en l'importance de faire son coming-out? «Je crois que ça dépend vraiment de chacun, je ne peux pas dire que tout le monde doit faire son coming-out, c'est une décision personnelle. Pourquoi devraient-ils le faire? Je comprends que ce soit inspirant pour certain.e.s, mais à la base, il s'agit quand même de soi, et si tu ne peux pas faire face aux conséquences après, c'est toi seul que ça empêchera de dormir. J'ai appris que Michael Sam, ce footballeur américain qui a fait son coming-out, avait du se mettre en retrait à cause de problèmes de santé. C'est vraiment très triste, je peux imaginer ce qu'il traverse, ce qu'il doit gérer, d'être eu cœur de l'attention. Ça ne rend pas les choses plus faciles, loin de là.» Kazumichi Kokei_KOK8006 NOIR ET GAY DANS LE ROCK ANGLAIS La tribune publiée dans Vice revient aussi sur le manque de diversité du milieu du rock anglais: «Le rock est un des seuls domaines en musique où la diversité n'a pas l'air d'être encouragée. Quelqu'un se souvient de la dernière fois où un magazine de musique anglais a mis un visage non-Blanc en couverture? Quand Bloc Party a commencé, on nous a dit que ça serait dur pour nous car le rock indé était un monde de mecs majoritairement Blancs et hétéros, alors on a été étonnés que nos disques se vendent, que nos concerts affichent complet. On s'est rendus compte que les fans de musique n'avaient pas de problème avec la couleur de ma peau ou mon orientation sexuelle, c'était les journalistes de rock, toujours des mecs blancs journalistes, qui semblaient avoir un souci avec ça.» Ce constat de la différence de Bloc Party, Kele Okereke le voit aussi comme une force:
«Bloc Party est de toute façon une anomalie sur la scène musicale anglaise, car je ne crois qu'il y ait un seul autre groupe qui nous ressemble, qui sonne comme nous.
On a toujours pu faire ce qu'on avait envie de faire, sans avoir à jouer un genre de jeu. Dans ce milieu, il y a toujours beaucoup de portes à franchir, des gens à qui tu dois plaire, ou au moins on doit penser que ce sont des gens à qui tu cherches à plaire. Je ne m'en rendais pas compte pendant la première année avec le groupe. Chaque groupe a un attaché de presse, et si un groupe fait une couverture, c'est parce que derrière en coulisses il y a un arrangement, et une centaine d'autres groupes n'auront pas de couverture. Ce ne sera pas parce qu'ils sont moins talentueux, c'est juste qu'il y a une énorme machine derrière ce genre de choses. Alors je suis très content qu'on n'ait pas à faire ça. Ça rendrait les choses moins amusantes.» [/private] [post_title] => Kele Okereke: «Bloc Party a toujours été une anomalie» [post_excerpt] => A l'occasion de la sortie de «Hymns», nouvel album de Bloc Party, rencontre avec Kele Okereke, chanteur et guitariste du groupe le plus inclassable de la scène indé britannique. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => closed [post_password] => [post_name] => kele-okereke-bloc-party-a-toujours-ete-une-anomalie [to_ping] => [pinged] => http://www.mirror.co.uk/sport/other-sports/american-sports/openly-gay-nfl-star-michael-6261089 [post_modified] => 2016-02-01 12:55:28 [post_modified_gmt] => 2016-02-01 11:55:28 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://yagg.com/?p=99885 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw [post_category] => 0 [robotsmeta] => ) [queried_object] => [queried_object_id] => )
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