Le Quatre Heures publie chaque mois un reportage grand format et multimédia. Ce mois-ci, la journaliste Arièle Bonte s’est penchée sur la fluidité de genre, et sur ces personnes qui ne se reconnaissent pas dans la séparation binaire entre masculin et féminin. Elle a par exemple rencontré Léon, qui utilise le pronom «olle» pour se définir, ou Alexandra, assignée garçon à la naissance et dont le genre «varie en intensité, de féminin à agenre». Le reportage souligne que les réseaux sociaux facilitent désormais les liens et les échanges d’informations entre ces personnes qui se présentent comme non-binaires ou agenres et qui réinventent les moyens de se définir au-delà du féminin et du masculin. Elles commencent à bénéficier aussi de plus de visibilité dans les médias grâce aux coming-out de personnalités comme la mannequin Ruby Rose.

Arièle Bonte a aussi donné la parole à plusieurs personnalités militantes, comme Erwan, co-président du MAG Jeunes LGBT et Victor-Viktoria, président.e de Bi’Cause, ainsi qu’à la sociologue Karine Espineira. Un reportage passionnant, magnifiquement illustré par Anouk Marilleau.

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