Santé, Société, VIH | 22.06.2016 - 10 h 28 | 40 COMMENTAIRES

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Jean Spiri, président du Crips: «Il serait criminel de ne pas soutenir la PrEP»

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Jean Spiri a succédé au très charismatique Jean-Luc Romero Michel à la tête du Crips, le centre régional d'information et de prévention du sida. Quelles missions et quelles priorités se fixe le nouveau président?

Valérie Pécresse, la nouvelle présidente de Région, a annoncé mardi 14 juin qu'elle lançait une initiative «Vers une Île de France sans sida». Un plan –complémentaire à celui présenté il y a quelques mois par Paris– pour aboutir en 2020 à 90% de personnes séropositives dépistées, 90% des personnes séropositives traitées et 90% de ces personnes en charge virale indétectable. Ce choc de prévention et de prise en charge est la première étape vers l'éradication totale du sida, envisagée à l'horizon 2030.

La tâche de la mise en œuvre de ce plan est confiée au Crips, le Centre régional d'information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes. Son nouveau président, Jean Spiri est adjoint (Les Républicains) au maire de Courbevoie.Il a été élu Conseiller régional d'Ile-de-France sur la liste de Valérie Pécresse en décembre dernier. Il succède au très médiatique Jean-Luc Romero-Michel. Information, prévention, PrEP, lutte contre la sérophobie, soutien aux associations LGBT: pour Yagg, Jean Spiri explique quelles seront les grandes orientations du Crips et ses priorités dans la lutte contre le VIH/sida.


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LES réactions (40)
  • Par hlatapie 22 Juin 2016 - 17 H 15
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    On aurait pu choisir un autre titre plus conforme à l’ensemble du message : par exemple : « entre 100% préservatif et la PrEP, je préfère le préservatif » La tiraille des journalistes en dit plus sur le point de vue du journaliste que de celui qui est interviewé !

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    • Par Christophe Martet 22 Juin 2016 - 17 H 21
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      Cher Hervé. La phrase choisie sort de la bouche de l’interviewé, je ne l’ai pas sortie de mon chapeau. La phrase que tu aurais choisie en dit long aussi sur ton point de vue 🙂 puisque Jean Spiri dit qu’entre pas de préservatif et la PrEp, il n’hésite pas deux minutes. Sur Yagg, depuis 5 ans, nous avons toujours exposé tous les points de vue sur la PrEP. Bien à toi.

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  • Par Sid 22 Juin 2016 - 21 H 10
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    Bonjour @Yagg, bonjour @Christophe !
    Pouvez vous faire un article sur la PrEP qui soit un peu moins partial ? Vous relayez les infos sur quelques personnes qui soutiennent cette solution, mais vous ne parlez pas vraiment des souches résistantes qui attaquent les personnes sous PrEP, et sur lesquels les traitements antirétroviraux sont inefficaces…
    Ces souches provoquent bien sûr des contaminations, mais aussi des sur-contaminations : les personnes seropos qui couchent avec des gens sous PrEP qui ne prennent pas parfaitement correctement leur traitement ne risquent pas de chopper le VIH, mais des souches incurables, c’est bien ça ?
    Je reconnais que je suis dans la « team Capote », mais je suis inquiet pour les personnes dans le slam/bbk/dressage, qui se retrouvent exposées de plus en plus souvent aux souches résistantes, et ce même si elle se mettent le foie, les reins et le tube digestif à l’epreuve en gobant 500€ de truvada tous les mois !

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    • Par laurentv 25 Juin 2016 - 13 H 11
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      @Sid je ne sais pas exactement qui sont les « personnes impliquées dans le slam/bbk/dressage » mais si ça désigne une population qui n’utilise pas ou peu le préservatif (comme « bbk » semble indiquer), elles courent de toute façon sans PreP de gros risques de contamination et des risques au moins équivalents de sur-contamination ou de développer des résistances si elles suivent un traitement post-contamination (qui en plus serait à vie, avec les mêmes effets secondaires que tu évoques souvent et un coût probablement supérieur sur la durée).
       
      Si après 30 ans de prévention tout le monde utilisait systématiquement le préservatif et si le nombre de nouvelles contaminations n’avait pas été en augmentation chez les gays avant la PreP, oui ça aurait été un risque et un coût inutile. Mais on ne vit pas dans ce monde là.
      Au final, si la PreP permet d’éviter ou de retarder des contaminations (comme ça semble être le cas), elle permet aussi de limiter le nombre de résistances, c’est mathématique. Sachant que conditionner la délivrance du médicament à un dépistage et une bonne information permet aussi de réduire ce risque.
       
      Je suis tout à fait prêt à entendre un avis critique de la part d’experts mais jusqu’à présent la seule source de cette critique dont tu as parlé c’est « des discussions que j’ai pu avoir avec des soignants ». Tu admettras que c’est un peu léger et si tout est à l’avenant, ça va être compliqué pour Yagg de faire un article sérieux.

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    • Par Sid 28 Juin 2016 - 19 H 04
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      Désolé mais c’est faux : par exemple, la PrEP devrait augmenter le nombre de résistance de 2.5% selon les estimations les plus optimistes… De plus, c’est précisément l’effondrement de l’effort d’information et de promotion des moyens de prévention classique qui précède la baisse de leur efficacité, pas l’inverse !
      Je suis en tous cas heureux que tu sois pret à entendre des critiques de la part d’experts 🙂 J’aurais aimé que tu en aies déjà eu l’occasion sur @Yagg, mais effectivement, ici, on n’entend qu’un point de vue… Je suis sur que @Christophe saura trouver quelques intervenants !

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    • Par laurentv 18 Juil 2016 - 12 H 42
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      @Sid tu vois, encore un cas où il aurait été bienvenu de fournir une source pour soutenir ton affirmation. Parce que tout ce que j’ai pu trouver pour ces 2.5% c’est une estimation basée sur une population hétéro africaine, datant de 2011, soit bien avant les premiers résultats d’Ipergay et de Proud, estimation basée une efficacité « optimiste » inférieure (75%) à celle observée depuis (86%).
      Une autre estimation de la même époque mais basée cette fois sur des homos américains projetait déjà une baisse du nombre de résistances du fait des contaminations évitées. http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_du_Groupe_d_experts_sur_la_prise_en_charge_medicale_des_personnes_infectees_par_le_VIH_sous_la_direction_du_Pr_Patrick_Yeni_2012-2.pdf (les deux estimations sont citées page 54).
      Au final, même une augmentation de 2.5% des résistances en 10 ans resterait négligeable face aux bénéfices. On a connu des variations plus importantes en élargissant les thérapies.
        
      Ton explication par « l’effondrement de l’effort d’information et de promotion des moyens de prévention classique » tiendrait la route si les nouvelles contaminations avaient augmenté dans l’ensemble de la population ces dernières années. Or elles ont baissé.
      Il n’y a que chez les gays qu’elles ont augmenté, en particulier chez les plus de 30 ans qui ont pourtant grandi avec la « prévention classique », qui y ont été particulièrement exposés dans les bars, les boites (pas de grindr à l’époque), les magazines gratuits.
      Ça ne veut pas dire qu’il n’y pas de contaminations par ignorance, en particulier chez les jeunes, ni qu’il faut abandonner le message sur le préservatif mais la remontée des contaminations chez les gays occidentaux depuis les années 2000 est d’abord liée à un phénomène de lassitude observé un peu partout (le « condom fatigue ») et à une peur du vih moins présente suite au succès des trithérapie. Pour certains, le message n’imprimait simplement plus, ou bien la vigilance a baissé. C’est d’abord à eux que la PreP s’adresse.

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  • Par Sid 24 Juin 2016 - 20 H 26
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    @Yagg @Christophe Il faut suer qui pour avoir une réponse ? C’est le 4eme « @… » que j’adresse à l’auteur, mais visiblement c’est une communauté à sens unique ? Bisou merkiiiii <3

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    • Par Christophe Martet 25 Juin 2016 - 10 H 36
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      @sid désolé de la réponse tardive. Yagg a consacré des tonnes d’articles à la PrEP consultables sur http://yagg.com/tag/prep
      La parole à été donné à tous les protagonistes dans ce dossier. La PrEP vient d’être autorisée et d’ailleurs je vais consacrer un article à ce sujet très bientôt. J’interviewais ici la parole au directeur du Crips sur bien d’autres sujets. Et aujourd’hui ce ne sont pas « quelques » personnes qui sont favorables à la PrEP (dans certaines conditions et pour certains groupes) mais l’immense majorité de la communauté médicale et associative de la lutte contre le sida.

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    • Par Sid 28 Juin 2016 - 18 H 49
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      Bonjour @Christophe ! Merci de la réponse, j’avoue que je commencais à desesperer ! Pardon pour le ton agacé de mon précédent message.
      Je ne pense pas que la PrEP fasse consensus en terme de santé publique, comme vous le soutenez. Elle vient quand même d’être interdite en Angleterre, non ? Et pour ce qui est de la communauté médicale, je ne vois pas non plus de consensus… Avez vous des chiffres pour étayer ces propos ?
      Et puisqu’on en est au sujets qui fachent : pouvez vous faire un article sur les raisons qui ont conduit l’essai thérapeutique FEM-PREM à etre interrompu en 2011 ? Ou les raisons pour lesquelles l’essai VOICE n’a trouvé aucune efficacité à la PrEP ? Que penser d’études sur la PrEP qui n’ont pas duré plus de 2ans, alors qu’il est nécéssaire de rechercher des résistances tous les 6 mois tout au long de la vie des personnes traitées ? Par ailleurs, les chiffres de l’essai IPERGAY sont-ils déjà publiés, et y trouve-t-on des contaminations sous PrEP ? Quelles sont les conclusions d’experts quant à la modification de la perception des risques ? Pourquoi, comme le demandent les chercheurs sur le sujet, n’a-t-on toujours pas d’étude sur l’émergence de résistances, alors que leur augmentation est déjà attendue par les infectiologues ?
      On va se retrouver avec des jeunes qui prennent 500€ de cachets journaliers pour se flinguer le tube digestif, les os, le foie et les reins
      Pour suivre assez scrupuleusement les articles sur le sujet parus ici, je n’ai pas souvenir d’avoir lu les réponses à ces questions. Détrompez-moi

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 14 H 18
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      @Sid « Je ne pense pas que la PrEP fasse consensus en terme de santé publique, comme vous le soutenez. Elle vient quand même d’être interdite en Angleterre, non ? Et pour ce qui est de la communauté médicale, je ne vois pas non plus de consensus… Avez vous des chiffres pour étayer ces propos ? »
      La déclaration de consensus de Vancouver a été approuvée par les dirigeants des organismes les plus importants tels que le Fond mondial de Lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, le Plan d’urgence de la présidence américaine contre le SIDA (PEPFAR) et le Programme commun des nations unies pour le VIH/SIDA (ONUSIDA). La déclaration est destinée à faire pression sur les donateurs et les gouvernements pour soutenir l’extension du traitement et de la prévention contre le VIH.
      La déclaration appelle à un accès immédiat aux antirétroviraux et à l’accès à la prophylaxie pré-exposition pour les personnes très exposées aux risques de VIH, et invite à appliquer rapidement les nouvelles données scientifiques.
      http://www.aidsmap.com/pdf/Lundi-20-juillet-2015/page/2985951/
      https://vancouverconsensus.org/
      http://www.actupparis.org/spip.php?article5428

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    • Par Christophe Martet 30 Juin 2016 - 14 H 30
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      @Sid La PrEP n’a pas été « interdite » au Royaume Uni, elle n’est pas prise en charge, c’est différent.

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 15 H 09
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      @Sid Les essais FEM-PrEP et VOICE ont été arrêtés n’ont pas à cause d’une mauvaise efficacité du Truvada mais en raison d’une mauvaise observance des participantes. La PrEP ne peut fonctionner que si on la prend.
      http://www.seronet.info/article/croi-2012-la-prep-est-tres-efficace-%E2%80%A6-si-la-prend-47333
      http://www.seronet.info/article/croi-2013-prep-capotes-le-role-crucial-de-ladherence-59940
      http://vih.org/20150219/prep-role-nonobservance-lechec-lessai-voice/69879

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 15 H 39
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      « Que penser d’études sur la PrEP qui n’ont pas duré plus de 2ans, alors qu’il est nécéssaire de rechercher des résistances tous les 6 mois tout au long de la vie des personnes traitées ? »
      @Sid Les études sur la PrEP ont démontré à la communauté scientifique que la PrEP est un outil indispensable à la lutte contre le VIH. Cela fait même consensus (cf. la Déclaration de Vancouver). Il est à noter que si les séropositifs font l’objet d’un suivi tous les 6 mois celui des PrEPeurs a lieu tous les trimestres.

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 16 H 07
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      « Par ailleurs, les chiffres de l’essai IPERGAY sont-ils déjà publiés, et y trouve-t-on des contaminations sous PrEP ? Quelles sont les conclusions d’experts quant à la modification de la perception des risques ? »
      @Sid Les résultats de l’essai IPERGAY ont été publiés dans la plus prestigieuse revue médicale du monde, le New England Journal of Medecine. Cette publication est une reconnaissance scientifique de la validité de ces résultats et de leur importance.
      Il n’y a pas eu de contamination parmi les participants qui prenaient effectivement la PrEP.
      « Sexual practices did not change overall among the participants during the study period as compared with baseline. »
      http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1506273?query=featured_home

      D’autres données seront présentées le 19 juillet 2016 à la 21ème conférence de l’International AIDS Society. http://www.anrs.fr/Rubriques-transversales/Agenda/ANRS/L-ANRS-a-la-21eme-Conference-de-l-IAS

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    • Par Sid 30 Juin 2016 - 17 H 23
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      …précisément : le problème, C’EST que l’observance de la PrEP est désastreuse, couteuse en argent et en santé !

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 17 H 05
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      « Pourquoi, comme le demandent les chercheurs sur le sujet, n’a-t-on toujours pas d’étude sur l’émergence de résistances, alors que leur augmentation est déjà attendue par les infectiologues ? »
      @Sid Plusieurs études ont conclu que la mise en place de la PrEP aura un impact limité sur le développement de souches VIH résistantes au Truvada et que cela ne devrait pas être une raison pour limiter l’usage de la PrEP.
      http://jid.oxfordjournals.org/content/early/2015/01/13/infdis.jiu678.full
      http://jid.oxfordjournals.org/content/early/2015/01/13/infdis.jiu677.full.pdf+html
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23939237
      http://thewarning.info/tendances/resistances-induites-par-la-prep-un-impact-tres-limite/
      http://www.aidsmap.com/Juin-2014/page/2864079/#item2864083

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    • Par plume 30 Juin 2016 - 18 H 34
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      Chus désolée, mais dans ce genre de matière, comme d’ailleurs en logique générale, on ne peut « conclure » qu’ a posteriori. A priori, c’est spéculer. Et surtout quand on s’aventure à spéculer à l’envers d’à peu près toute l’expérience acquise. Le coup des « risques négligeables, » on l’a fait bien des fois, notamment en matière de santé commerciale, et ce ne sont pas ceux qui ont porté l’argument qui se sont mordu les doigts après (enfin, si quelquefois). A un moment, il faudrait tout de même rappeler qu’une publication scientifique n’est pas par la vertu de son statut parole d’évangile (on en a régulièrement de sacrés démentis et déconvenues), d’autant qu’elle doit présenter des éléments passibles de contradiction pour avoir quelque validité, et qu’il y a de vigoureuses controverses sur la question. Enfin, comme le rappelle Hélène, que cela évacue toute la problématique des autres ist et des comorbidités potentielles. Enfin toute réflexion sur la sexualité comme forme sociale (ça c’est moi, qui mène critique sur ce terrain). Je veux dire, asséner des listes d’affirmations univoques ne représente pas une réalité complexe, ni ne la remplit.

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    • Par greee 18 Juil 2016 - 0 H 20
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      Putain, excusez mon énervement, mais qu’est ce qu’ils sont lourds les détracteurs de la PrEP…
      Si encore ils l’étaient avec des arguments solides, on écouterait… Mais on a beau répondre à leurs âneries, il n’y a toujours pas un début de réflexion et de remise en cause. Bref, vous êtes lourds !
      Personne ne vous oblige a prendre la PrEP, donc n’en prenez pas et arrêtez de faire tout ce foin qui pourrait potentiellement effrayer une personne que la PrEP pourrait empêcher de se contaminer.
      Merde à la fin

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  • Par plume 25 Juin 2016 - 11 H 35
    Photo du profil de plume

    Mon bon Sid, oui, évidemment qu’il y a un parti pris. Mais voilà, c’est toute l’histoire de la presse, l’ambiguïté entre la notion faussement neutre d’information et le désir de faire passer des points de vue. Là où c’est joué, c’est quand c’est présenté comme « objectif », « sens commun », éventuellement « calimero », ou que ça se réclame d’une « communauté » à l’existence et à l’unité d’opinion fort discutables, alors que par exemple les points de vue défendus et prônés sont controversés et peuvent quelquefois « représenter » l’approche d’assez peu de monde proportionnellement à lgbtlande. Ce qui n’est pas en soi d’ailleurs un argument pour juger définitivement de leur pertinence. Ni de la sympathie qu’on a ou non pour les points de vue réels ou supposés de cette majorité silencieuse dans la minorité. Mais voilà, ça aussi ça fait partie du jeu, à nous d’avoir des lectures, voire des écritures, critiques. Au lieu de se plaindre de ce qu’un organe de presse est partial, ce qui somme toute donc correspond à son rôle, je serais plutôt pour en créer d’autres. Le cas échéant moins consensuels et plus plurivoques. Mais ce n’est pas trop la tradition en hexagonie (il suffit de lire la « grande presse » pour s’en convaincre). Après, une tradition, ça peut aussi se créer… Work in progress et que cent fleurs, etc etc.

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    • Par Sid 28 Juin 2016 - 18 H 57
      Photo du profil de Sid

      …j’entends la nécéssité (évidente quant on voit comme le sujet ici en question est « traité ») de diversifier les sources d’information… Mais le souci est qu’avec tous les beaux discours qu’on lit ici sur la merveilleuse PrEP, on est en plein dans ce que les acteurs de al lutte contre le VIH craignaient : la banalisation des pratiques à risques, l’insouciante innocence des jeunes au sujet des risques encourus, les « alternatives simples, gratuites et efficaces » à la capote (qui, elle, est aussi efficace sur la syphilis, les hépatites, l’herpes, les clamidiae,…)
      Bref : en prenant position pour les prises de risques, Yaag balaie d’un revers de la main ce qui avait été fait par les chantres de la capotes, déjà bien mis à mal par les temps qui courent…
      Sale époque.

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    • Par greee 18 Juil 2016 - 0 H 25
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      Encore un-e qui n’a toujours pas compris que la PrEP n’est pas que le truvada. Et c’est justement parce que syphilis, hépatites, herpès, gono, chlamydia (coucou le dico) sont testés chez ces personnes qu’on casse AUSSI des chaînes de contamination de ces autres IST dans le cadre de la PrEP
      Tant de mauvaise foi, c’est indécent

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  • Par helene 30 Juin 2016 - 8 H 16
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    il serait criminel aussi de ne pas relever que la syphilis est en hausse de façon alarmante du fait de l’abandon du préservatif… Et l’hépatite, et la gonorhée. Une fois contaminé par la syphilis les défenses dues à la prep (ou aux rétro-vraux) disparaissent et vous redevenez contaminables et contaminants.Et une syph c’est pas géniale. Je n’ai rien contre la prep, l’ennui c’est qu’elle vient aprés des années et des années de campagnes contre le préservatif. pour finir par préconiser « la prévention combinée » sans nommer la capote.. De toute façon aprés le marriage d’aides et du crips faut pas s’attendre à une diversité de discours: Gilead superstar!

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    • Par plume 30 Juin 2016 - 14 H 46
      Photo du profil de plume

      Oui. Une belle bombe sanitaire à retardement, parmi il est vrai tant d’autres, la plupart déjà explosées, moins médiatisées, et concernant bien plus de gentes, souvent pauvres. Mais bon, il faut aussi bien voir que nous n’avons jamais songé un instant à remettre en cause le mode de valorisation sociale aigüe par la sexualité. Ni en général le rapport social de sexe qui la contient. Pas étonnant donc que l’autre aspect du fonctionnement par la valorisation, l’économie, apporte avec enthousiasme sa contribution intéressée à cette non remise en cause, et prône avec insistance et entregent ce qui lui convient le mieux, id est ce qui permet de dégager le plus possible de valeur d’échange. Il ne sert à rien de simplement désigner des méchants consensuels, si par ailleurs nous faisons l’impasse sur la réflexion et la mise en question de comment nous vivons et voulons vivre.

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 19 H 31
      Photo du profil de reza

      « Une fois contaminé par la syphilis les défenses dues à la prep (ou aux rétro-vraux) disparaissent et vous redevenez contaminables et contaminants. »
      Par pitié Hélène quand vous vous exprimez sur la PrEP, évitez de raconter des bobards.

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    • Par greee 18 Juil 2016 - 0 H 33
      Photo du profil de greee

      l’explosion des IST (en particulier la Syphilis) n’est pas du tout liée à la PrEP (tous les chiffres existent) mais à l’abandon de la capote.
      Je sais que ce n’est pas ce que tu dis @helene mais je pense utile de le rappeler (et je le rappellerai à chaque fois qu’un raccourci trompeur pourrait laisser planer le moindre doute)
      Enfin Gilead ne sera pas superstar, et le truvada n’a pas été choisi par hasard. Il a été choisi parce qu’il a la particularité de migrer très vite dans le sang par rapport à d’autres molécules (mais d’autres sont aussi testées depuis qeulques temps). Et surtout Gilead n’est pas superstar car les génériques du truvada (qu’on trouve déjà aux USA) débarquent très prochainement en Europe également

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  • Par Sid 30 Juin 2016 - 16 H 55
    Photo du profil de Sid

    @ reza : les résultats d’Ipergay ont été publiés avec de très nombreuses reserves quant à l’observance des traitements (tellement catastrophique que plusieurs essais ont du être interrompus), l’abandon pure et simple de la capote (là c’est bien simple : la majorité des mecs sous PrEP ne mettent tout simplement plus de capote, quelques heures sur un lieu de drague parisien suffira à illustrer ce propos), et surtout sur l’absence d’études sur l’émergence prévisible des résistances. Encore une fois, les études sur la PrEP concluent à des résultats encourageants, de la même manière qu’on serait agréablement surpris par le recul des cancer chez les patients non-cancereux apres deux ans de chimio : un résultat scientifique, interessant, mais dont les implications « directes » ne sont visiblement pas à la portée de tout le monde
    Le consensus de Vancouvers montre effectivement l’optimisme associatif que les résultats intermédiaires ont suscité, mais y sont soulignés que ces résultats s’appliquent uniquement :
    1- en association avec les capotes,
    2- en prenant les traitements TOUS les jours à heure fixe, et
    3- malgré les effets secondaires…
    Encore une fois, il suffit de fréquenter un peu le milieu pour se rendre compte que les traitements circulent sous le manteau, que les prises sont anarchiques, que les mecs ne maitrisent pas les risques d’autres IST,…
    La citation du NEJM que tu cites passe précisément à coté du point important : il ne s’agit pas des risques de modification de comportement chez les « ultra-hauts-risques », mais de saper les prophylaxies comportementales dans la population générale
    Enfin, le prix. Je suis médecin dans une petite structure périphérique, où on galère pour boucler les budgets – en ce moment, on est en train de rajouter des lits dans des chambres simples, et de faiure sortir des patients fragiles… J’avoue, ça me fait un peu mal au cul de payer le remboursement de mecs qui « n’aiment pas la sensation du caoutchou quand ils baisent ».

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 17 H 44
      Photo du profil de reza

      « les résultats d’Ipergay ont été publiés avec de très nombreuses reserves quant à l’observance des traitements (tellement catastrophique que plusieurs essais ont du être interrompus) »
      Vous racontez n’importe quoi.
      En juillet 2014 soit plus d’un an avant que l’on sache si le schéma Ipergay protégerait efficacement du VIH, les chercheurs se réjouissaient déjà du haut niveau d’observance au sein de cet essai (plus de 80 %). Ce qui poussait le professeur Molina, coordinateur de l’essai, à déclarer : « Ce niveau d’observance est un des meilleurs observés dans les essais réalisés jusqu’ici avec une PrEP orale et est un préalable indispensable si notre stratégie se révélait efficace ». http://anrs.fr/content/download/5610/30779/file/CP%20Ipergay%2022072014.pdf

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    • Par Sid 30 Juin 2016 - 22 H 00
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      Un élément INDISPENSABLE, précisément !
      Au temps pour moi : les résultats des essais sur la PrEP, pas ceux d’IPERGAY (qui, rappelons le, ne sont pas significatifs car le nombre minimal de sujets à inclure était de 1900, et seulement 450 se sont pointés… bref : l’essai n’est meme pas valable scientifiquement)
      Pour ce qui est de l’observance, l’extrapoler de 1 an dans un sous-groupe recrutés parmi les chantres de la PrEP, à la durée entière de la prise en charge pour la population à très haut risque est extremement optimiste, l’observance des traitements chroniques est strictement décroissante… J’aimerai bien connaitre l’évolution de l’observance de la PrEP, tient.

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 18 H 25
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      « l’abandon pure et simple de la capote (là c’est bien simple : la majorité des mecs sous PrEP ne mettent tout simplement plus de capote, quelques heures sur un lieu de drague parisien suffira à illustrer ce propos) »
      @Sid Et alors ? Qu’est-ce que ça peut bien vous faire ? Vous êtes plus obnubilé par le port d’un bout de plastique que par la non contamination des individus.
      J’estime contre-productif de stigmatiser les personnes qui utilisent correctement leur outil de prévention du VIH quel qu’il soit (préservatif, TASP, PrEP ou abstinence),

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 18 H 47
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      « Le consensus de Vancouvers montre effectivement l’optimisme associatif que les résultats intermédiaires ont suscité, mais y sont soulignés que ces résultats s’appliquent uniquement :
      1- en association avec les capotes,
      2- en prenant les traitements TOUS les jours à heure fixe, et
      3- malgré les effets secondaires… »
      Le Consensus de Vancouver n’énumère A AUCUN MOMENT ces trois conditions. D’ailleurs le mot préservatif n’est même pas cité… Quand arrêterez-vous votre campagne de désinformation sur la PrEP ?
      https://vancouverconsensus.org/
      http://www.actupparis.org/spip.php?article5428

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    • Par Sid 30 Juin 2016 - 22 H 03
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      Bon sang mais @reza vous le faites expres ? Ces trois préalables font litteralement partie de la PrEP ! Ca, plus les consultations régulières et les prises de sang !
      Une bonne fois pour toutes : le PrEP n’a jamais eu vocation à remplacer la capote !

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 19 H 08
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      « Encore une fois, il suffit de fréquenter un peu le milieu pour se rendre compte que les traitements circulent sous le manteau, que les prises sont anarchiques, que les mecs ne maitrisent pas les risques d’autres IST,… »
      @Sid La lecture du groupe PrEP’Dial démontre à quel point vous mentez de manière éhontée. https://www.facebook.com/groups/PrepDial/
      Quel est l’intérêt pour un PrEPeur français de prendre une contrefaçon alors que le Truvada original est intégralement pris en charge par l’assurance maladie ? Que savez-vous de l’observance des usagers ? Vous avez mené un sondage ? Vous connaissez beaucoup de séronégatifs qui tous les trimestres se font dépister pour gonorrhée, chlamydia, syphilis, vih et hépatite C ? Quand cesserez-vous de critiquer les gens qui prennent soin de leur santé sexuelle ? Vous n’avez rien d’autre à faire que diviser notre communauté par la stigmatisation ?

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    • Par Sid 30 Juin 2016 - 20 H 57
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      Ptain j’aurais du garder les captures d’écran d’une de mes dernières grande conversations sur Grindr… Faudrait faire un hastag #PrEP_Fail et poster les gars qui t’expliquent tres serieusement que la capote c’est so 2015 grace à la PrEP
      Et quand je dis « PrEP sous le manteau », je parle des moyens de récuperer du Truvada en faisant semblant d’avoir besoin d’un TPE (il suffit alors de récuperer les traitements et de simplement jeter l’inhibiteur de protéase… astucieux, non ?)… Ca se faisait avant que le Truvada soit remboursé, donc maintenant j’imagine que ça s’est calmé

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    • Par reza 30 Juin 2016 - 19 H 26
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      « J’avoue, ça me fait un peu mal au cul de payer le remboursement de mecs qui « n’aiment pas la sensation du caoutchou quand ils baisent ».
      @Sid Vous préférez payer le traitement A VIE des personnes qui se contaminent année après année ? Pourquoi vouloir dissocier la sexualité du plaisir ? Pour certaines personnes le préservatif rime avec absence de plaisir. Et ce n’est pas parce que la capote ne vous gêne pas trop qu’il faut ignorer les besoins de ceux qui n’ont pas les mêmes sensations que vous. A croire que vous êtes incapables de comprendre les autres et que pour vous l’unique but de la sexualité c’est d’éviter les IST.

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    • Par Sid 30 Juin 2016 - 20 H 51
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      @reza : un mec qui aime la sensation de conduire à 120km/h en ville, même si c’est un très bon pilote, n’a pas à exiger qu’on installe des rambardes partout. Si un mec veut baiser sans capote et sans risque, bah il se paie son truvada et c’est tout. Après, payer le traitement d’une personne atteinte d’une maladie potentiellement mortelle, ça n’a rien à voir, c’est même à peu pres l’exacte opposé !
      On galère à débloquer des crédits de recherche, et on doit financer le plaisir d’une poignée de têtes brulées egocentriques ? A quel moment c’est moi qui ignore les besoin des autres ?

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  • Par Sid 30 Juin 2016 - 16 H 57
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    Pour information, quelques infos qu’il n’aurait pourtant pas été très difficile de trouver, cher yagg : http://rue89.nouvelobs.com/2015/02/27/truvada-revolutionnaire-contre-vih-a-quatre-details-pres-257929

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    • Par laurentv 18 Juil 2016 - 13 H 30
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      Là encore, pas vraiment un avis de spécialiste. On a un journaliste qui reprend des informations qui ont quasiment toutes déjà été mentionnées par yagg et qui émet des réserves d’un point de vue profane, comme celles qu’on retrouve régulièrement dans les pages de commentaires (sur l’essai Iprex décevant, sur les effets secondaires, les autres IST, les labos…), réserves auxquelles des réponses ont déjà plusieurs fois été apportées (par d’autres profanes ou par des spécialistes).
       
      Le seul élément qui n’a pas déjà été abordé sur yagg est l’opposition de Michael Weinstein, qui reste malgré tout très isolé parmi les acteurs de prévention et n’apporte lui même pas tellement d’arguments nouveaux. Oui, ceux qui ont fait le choix d’une Prep quotidienne ont beaucoup plus tendance à se relâcher sur le port du préservatif. Ce n’est pas une surprise et ça ne diminue pas l’impact positif en termes de prévention du VIH.

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  • Par EthnoPhilo 01 Juil 2016 - 9 H 04
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    @Sid, je comprends mieux votre point de vue. Le mien est de mettre des ET et non des OU entre les différents points de vue sensés, je vais tenter de ré-expliquer pourquoi…
    Les épidémies s’engouffrent dans les failles de l’imprudence, de la pauvreté, de la vulnérabilité des plus jeunes, des flux migratoires (ceux des riches comme ceux des pauvres), et de la valorisation financière de la mutualisation des soins des maladies (comme le dénonce Médecin du Monde).
    Ce qui a pour conséquence qu’on ne peut pas faire l’économie de mettre en œuvre tous les moyens de lutte, en particuliers sur les foyers d’infection, et notamment les prophylaxies médicamenteuses lorsqu’elles existent, y compris lorsqu’elles « coûtent un bras » à la société.
    Mais aussi qu’on ne peut pas non plus faire l’économie d’une prévention dans les autres populations, dont certaines tout aussi surexposées (ou potentiellement surexposées telles que les femmes), mais surtout dans les populations moins surexposées, notamment les gays masculins qui sont au moins dix fois plus nombreux que les gays surexposés, et la population générale au moins dix fois plus nombreux que les gays masculins.
    Cette prévention c’est la connaissance des IST, qui ne s’acquière pas par simple imprégnation médiatique, l’usage du préservatif, le dépistage périodique, et parfois le traitement post-exposition lorsque nécessaire. Autrement dit des protections essentiellement mécaniques, bon marché ou en tout cas pas hors de prix, avec réaction aux surexpositions transitoires.
    Cette double protection, systématiquement mécanique et lorsque nécessaire médicamenteuse (prophylaxie), est celle mise en œuvre depuis des lustres dans la prévention du paludisme ou autres maladies transmises par les moustiques (outre l’éradication des moustiques).
    Et malgré cette double précaution ces maladies parviennent à progresser en l’absence de vaccin.
    C’est donc à mon avis une sérieuse erreur tactique et politique des décideurs et des média de délaisser la prévention traditionnelle, et surtout laisser entendre à la population française que « la prophylaxie est équivalente au préservatif » et « la prophylaxie est un choix ».
    Car c’est techniquement faux, et devrait se révéler insuffisant si le VIH et les autres IST sérieuses évoluent comme les autres pandémies, ce qui est assez vraisemblable.
    Le soucis est que la précision du tir ne sera pas détectable et correctible avant un ou deux ans….

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  • Par helene 18 Juil 2016 - 15 H 09
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    gree je vous trouve d’une mauvaise foi insigne: j »e sais que ce n’est pas ce que tu dis @helene mais je pense utile de le rappeler (et je le rappellerai à chaque fois qu’un raccourci trompeur pourrait laisser planer le moindre doute) ». Je n’ai jamais dit je ne le pense pas que les traitements n’aient pas un effet immunitaire, et dans ce sens c’est un progrés pour ceux qui ont des pratiques à risque. Avec la Prep ils peuvent continuer leurs pratiques, à moindre risque. Je ne dis pas que les autres IST menacent obligatoirement eux qui usent de la PREP , mais je suis obligée de rappeller que baiser sans capote augmente les risques de contracter d’autres MST. En fait on est ramené à la querelle du « capote/sans capote ».Je me souviens trés bien de la découverte du préservatif comme prévention. Pour beaucoup, comme moi c’était la solution. Si les communautés menacées avaient adopté le « tout capote » (comme ls toxicos ont adopté l’échange de seringues) l’épidémie aurait pu être jugulée. Seulement ça ne s’est pas passé comme ça. C’est pourquoi je pense que la PREP solution définitive n’est pas plus réaliste que le tout capote. Je pense aussi que la capotophobie n’a pas été analysée. On dit « prévention combinée » mais le mot préservatif reste tabou.

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  • Par helene 18 Juil 2016 - 15 H 09
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    gree je vous trouve d’une mauvaise foi insigne: j »e sais que ce n’est pas ce que tu dis @helene mais je pense utile de le rappeler (et je le rappellerai à chaque fois qu’un raccourci trompeur pourrait laisser planer le moindre doute) ». Je n’ai jamais dit je ne le pense pas que les traitements n’aient pas un effet immunitaire, et dans ce sens c’est un progrés pour ceux qui ont des pratiques à risque. Avec la Prep ils peuvent continuer leurs pratiques, à moindre risque. Je ne dis pas que les autres IST menacent obligatoirement eux qui usent de la PREP , mais je suis obligée de rappeller que baiser sans capote augmente les risques de contracter d’autres MST. En fait on est ramené à la querelle du « capote/sans capote ».Je me souviens trés bien de la découverte du préservatif comme prévention. Pour beaucoup, comme moi c’était la solution. Si les communautés menacées avaient adopté le « tout capote » (comme ls toxicos ont adopté l’échange de seringues) l’épidémie aurait pu être jugulée. Seulement ça ne s’est pas passé comme ça. C’est pourquoi je pense que la PREP solution définitive n’est pas plus réaliste que le tout capote. Je pense aussi que la capotophobie n’a pas été analysée. On dit « prévention combinée » mais le mot préservatif reste tabou.

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