Cet article est extrait de la chronique Terrains de Jeux: Fièr.e.s à l’Euro et en NBA, Lilian Thuram aux Gay Games, des hommages
Pendant l’Euro, une Pride House s’installera à Paris et de nombreux événements (des matches, un colloque à Lyon sur le thème «Sports, discriminations, homophobie: de la vulnérabilité aux innovations», retransmissions de rencontres) auront lieu dans la capitale, à Marseille, Nice ou Lyon, villes hôtes de l’événement. Ces rendez-vous ont pour but de «sensibiliser le public à la lutte contre les discriminations et l’homophobie dans le sport et plus particulièrement dans le football», indique la Fédération sportive gaie et lesbienne (FSGL). Plusieurs associations membres de la FSGL sont parties prenantes: FC Paris Arc-En-Ciel, Panamboyz United, MUST Marseille, Cargo Lyon, Centre LGBT Nice. SOS homophobie et les Dégommeuses y sont également associées. Le programme complet est ici.Le principe de la Pride House est né lors des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver, en 2010 (lire De Vancouver à Whistler Mountain, la Pride House en forme olympique). Cette initiative s’intègre dans un programme global «Queering Football».