L’ex numéro un mondial de tennis Amélie Mauresmo était hier l’invitée de Laurent Ruquier pour parler de son parcours sportif et de sa fonction de capitaine de l’Equipe de France de Fed Cup.

L’interview a aussi été l’occasion de revenir sur son coming-out, en 1999, au début de sa carrière. « C’est une démarche assez personnelle. Ca a été pour moi à 19 ans beaucoup d’insouciance. Un peu de naïveté aussi. » Vous vous êtes fait piéger?, lui demande alors Laurent Ruquier. « Non, non, je ne peux même pas dire ça. Je ne voyais pas où était l’événement là-dedans, je l’ai compris un peu après. »

Léa Salamé enchaîne: « Vous avez regretté de l’avoir fait? Non, répond Amélie Mauresmo, je l’aurai fait différemment. Peut-être un petit peu plus en douceur.  »

« Vous conseilleriez à des joueurs, parce qu’il y a aussi des joueurs homosexuels aussi, ou à des joueuses de le faire », lui demande alors Laurent Ruquier. « Oui, pourquoi pas […] Moi, au finish, je suis contente de l’avoir fait, répond la championne de tennis. Mais elle explique qu’elle a mis du temps à « digérer » l’exposition, le déchaînement médiatique.

Sur la question de la PMA, Amélie Mauresmo répond d’emblée que tout le monde est en droit d’avoir un enfant. « Je le vis aujourd’hui, comme beaucoup de gens ici, et c’est extraordinaire », confie-t-elle, expliquant ne pas comprendre pourquoi certaines personnes en sont privées. Refusant comme l’y invite Léa Salamé à raconter sa propre expérience, elle insiste cependant pour affirmer que ce point est important.

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