A la une, France, Plus, Société | 16.12.2015 - 13 h 36 | 2 COMMENTAIRES

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Éducation: Les associations LGBT rassurées par la nouvelle «campagne contre l’homophobie»

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Néanmoins la «frilosité» du ministère de l’Éducation nationale à lutter contre les LGBTphobies face à la mobilisation des anti-égalité a laissé des traces visibles dans cette nouvelle campagne.

Le ministère de l'Education nationale, à l'angle des rues de Grenelle et de Bellechasse. - Photo : Peter Potrowl

«L’homophobie n’a pas sa place à l’école». Lundi 14 décembre, le ministère de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur a lancé sa nouvelle «campagne contre l’homophobie» à destination des établissements du secondaire (collèges et lycées) et du supérieur (universités). Certes, cette campagne arrive un peu comme un cheveu sur la soupe à la veille des vacances de Noël – c’est le sentiment des associations LGBT qui ont participé à son élaboration comme SOS homophobie ou le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire – mais elle a le mérite de rassurer les militant.e.s de la lutte contre les LGBTphobies à l’école après deux années tendues avec le ministère.

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Journaliste Yagg. Observe les gauches, les mouvements sociaux et les Amériques. Musique & chocolatine.
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LES réactions (2)
  • Par Charade 16 Déc 2015 - 19 H 24
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    Personnellement le choix des termes homophobie et identité sexuelle, pris dans un sens plus ou moins générique, ne me dérange pas. Les terminologies du type « LGBT(qi) » et « genre » sont toujours une source d’ironie (au mieux) et d’exaspération (au pire) chez les partisans de la Manif pour Tous. Comme on dit aujourd’hui, elles sont « clivantes », donc contre-productives dans le cadre très large des établissements scolaires. Pour ce qui est de la mise en place de la campagne, un bref passage dans un établissement scolaire suffit à montrer que tout reste à la discrétion de l’équipe éducative. Le guide d’accompagnement le montre, d’ailleurs : l’affiche « PEUT être étudiée… », l’analyse « PEUT servir de point de départ… », etc.

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  • Par Michel 17 Déc 2015 - 20 H 13
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    Oui, mais, même si c’est à tort, le terme d’homophobie fait souvent penser aux seuls garçons dans le grand public. A l’école, il faut enseigner les termes exacts. « Genre » est clivant ? Mais qui « clive » ? Celles et ceux qui l’emploient ou ceux qui le refusent ? Qui a lancé la polémique (c’est comme le mariage pour tous qui aurait divisé la société, qui a divisé ? Les « pour » ou les « contre » ?)
    Quant au terme identité sexuelle, il ne signifie tout à fait autre chose qu’identité de genre, dont le ministère ne veut pas. Participant à une réunion de travail ( une seule, je remplaçais le titulaire) je me rappelle avoir vivement réagit, mais le représentant du ministère est resté figé sur la posture politique( il était évidemment en service commandé) qui est « faisons plaisir à la droite et à la mpt » on reconnait ici la ligne catastrophique suivie par notre cher président depuis le début. Ce représentant m’a déclaré :  » le terme d’identité de genre n’existe pas en droit français » Tu parles ! Comme si on ne pouvait pas l’ y faire entrer. Et qui plus est, il a eu l’audace de me soutenir qu’identité sexuelle était préféré par de nombreux chercheurs. Alors même qu’identité de genre est désormais utilisé par tous les chercheurs sérieux et par la plupart des grandes organisations internationales (ONU, Conseil de l’Europe, etc) La France se ridiculise.
    Mais ce qui m’énerve le plus, c’est de voir que les associations (et je suis militant dans l’une d’elles) se félicitent d’une avancée , de cotés positifs, bref tous les éléments de langage de la langue de bois. Quand les associations comprendront-elles qu’elles n’ont rien à gagner et tout à,perdre en étant empapaoutées par le PS ?

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