La fin de l’année 2015 s’annonce chargée pour Léa Seydoux, à l’affiche de The Lobster de Yorgos Lanthimos (le 28 octobre en France) et du nouveau James Bond, Spectre, réalisé par Sam Mendes (le 11 novembre en France). The Guardian dresse pour l’occasion le portrait de l’actrice, que le monde a découverte à Cannes en 2013, lorsque La Vie d’Adèle a reçu la Palme d’Or.

Le film d’Abdellatif Kechiche était-il un fantasme masculin, comme l’ont pensé de nombreux/ses spectateurs/trices?

«Sans aucun doute, oui, je pense que oui, répond Léa Seydoux. C’est inévitable quand un homme fait un film sur deux femmes. Mais le film a sa propre vérité, son propre pouvoir.»

L’article s’attarde quelque peu sur la relation entre l’actrice et le réalisateur, rappelant les propos tenus par la première au sujet du second après l’«horrible» expérience du tournage. «Ce n’est pas quelqu’un que je déteste, commente aujourd’hui Léa Seydoux. Je rêve parfois de lui… mais je ne suis pas fâchée contre lui. Quant à la polémique, elle a eu lieu, mais je ne regrette pas ce que j’ai dit. Ce qui reste, c’est le film.» Et l’admiration de Léa Seydoux pour sa partenaire Adèle Exarchopoulos, qu’elle a trouvée «fascinante» et qu’elle compare à une «tornade».

Via LGBTnews France.

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