Ciné, Culture & Loisirs, Plus | 10.08.2015 - 17 h 10 | 31 COMMENTAIRES

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Polémique autour du film «Stonewall»: pourquoi un appel au boycott a-t-il été lancé?

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Le réalisateur Roland Emmerich est accusé de réécrire l'histoire des émeutes de 1969 en invisibilisant les personnes trans' de couleur qui en étaient à l'origine.
stonewall white wash

Extrait de la bande annonce de «Stonewall» - Photo : Capture

Dévoilé le 5 août, le trailer du film Stonewall, qui retrace les émeutes de New York en 1969, considérées comme marquant le début de la lutte pour les droits civiques de la communauté LGBT, a reçu un accueil cuisant la semaine dernière. Le réalisateur Roland Emmerich est accusé de réécrire l'histoire en gommant ostensiblement le rôle incontestable de nombreuses personnes trans' et de drag queens de couleur présentes en première ligne pour s'opposer aux forces de l'ordre durant les événements.


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LES réactions (31)
  • Par Hùryn 10 Août 2015 - 18 H 21
    Photo du profil de Hùryn

    Cette polémique révèle aussi la parole des minorités qui se libère, qui ne laisse pas passer une narration biaisée, qui corrige les tentatives de récits erronés. Grosse claque dans la face de tous ceux qui voudraient encore une fois confisquer la narration de l’histoire humaine pour se mettre en avant et diminuer les autres.

    C’est pourquoi il est important de s’opposer à cette volonté de travestir l’histoire. Beaucoup de gens auront appris l’existence de Marsha P Johnson et de Sylvia Rivera avec cette polémique, de même qu’ils se sont rendu compte que des argumentaires et revendications utilisées par les militants, formulations qu’ils pensaient « nouvelles » -parce que toujours actuelles- ne le sont pas.

    En voulant fausser une partie de l’histoire contemporaine, Emmerich n’aura réussi qu’à ouvrir un peu plus les yeux des gens, à les pousser à refuser catégoriquement ce jeu qui n’a duré que trop longtemps. Et puis à ceux qui ont été nourris à un pret-à-penser biaisé et condescendant, ceux là auront maintenant une propension au recul, au doute et à l’esprit critique.

    On ne peut pas tout se permettre, sous couvert de liberté artistique où d’objectif de rentabilité (encore faudrait-il prouver qu’un film non-blanchi serait moins rentable ou moins fédérateur), surtout lorsqu’il s’agit de faits réels.
    Le cinéma hollywoodien a une très longue tradition d’effacer les personnages fictifs ou historiques issus des minorités.

    A un moment il faut que cela cesse, surtout pour les personnages historiques. Le plus frappant est que depuis une dizaine d’années, la diversité s’implante au niveau des personnages fictifs de mecs cisgenres blancs, qui peuvent être interprétés maintenant par des minorités ethniques ou de genre.

    Seulement, on a systématiquement des boucliers et des scandales récurrents, quand en face il n’y a personne pour s’offusquer du whitewashing obsessionnel. Pour ce qui est des faits historiques ou sociologiques, je ne suis pas partisan du « ce n’est pas grave » parce que les personnes issues des minorités doivent déjà se bagarrer pour avoir une reconnaissance, pour que leur contribution au bien être commun soit considérée.

    Combien de fois n’ai-je entendu que les noirs, les femmes ou les homos n’ont contribué en rien dans l’histoire de l’humanité ? On n’imagine pas à quel point les gens « s’éduquent » avec la culture populaire, et si cette culture populaire est tout autant biaisée que le prétendu savoir académique qui lui-même découpe déjà des tranches d’histoire de façon sélective, on ne s’en sort pas.

    Ces connaissances erronées et ces interprétations biaisées sous-tendent nos opinions sur différents sujets. Car c’est en puisant là-dedans, de façon raisonnée ou intuitive, que nous sommes ce que nous sommes et pensons ce que nous pondons comme raisonnements dans la vie réelle.
    Ce n’est donc pas anodin de whitewasher des récits, de constamment rabaisser, gommer et mettre plus bas que terre certaines catégories de population. #BOYCOTT!

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  • Par Tortue33 10 Août 2015 - 18 H 36
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    Je comptais pas le voir au cinéma de toute façon.
    Cette phrase en tout cas m’a fait rire : « L’histoire de Stonewall l’a «inspiré pour raconter un drame de fiction convaincant »
    Bah si c’est de la fiction tu titres pas ton film « Stonewall » dans ce cas, patate xD !
    Certes, on se doute qu’un film soit romancé (à l’inverse du film documentaire) mais il faut au moins avoir la décence de respecter les éléments historiques de base.

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  • Par Lewis 10 Août 2015 - 19 H 15
    Photo du profil de Lewis

    L’orthographe aussi « fait tiqué »

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  • Par Korial 10 Août 2015 - 19 H 18
    Photo du profil de Korial

    Merci @Sokar pour le fou rire!

    Personnellement, je verrais ce film pour me faire mon opinion dessus par rapport à la réalité des faits.

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    • Par JsHerpin 11 Août 2015 - 17 H 50
      Photo du profil de JsHerpin

      Saine remarque. Une polémique uniquement sur la bande annonce, ça fait un peu sur la défensive, non ? Je vois le film, et soit je râle après (pour ces raisons et parce que Emerich n’est quand même pas un réalisateur de mes préférés), soit rien.

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  • Par helene 10 Août 2015 - 21 H 02
    Photo du profil de helene

    Le « white washing » c’est aussi réécrire une histoire en en faisant disparaitre les personnages noirs. Dans l’histoire réelle de Boys don’t cry par exemple les assassins de Brandon Teena avait tué au passage un employé noir de l’hôtel. Dans le film il a disparu. C’est triste de voir Larry Kramer traiter des gens de « fous ». Tant que les trans , tant que les personnes de couleurs ne feront pas leurs films (il y en a un peu mais si peu) ça sera pareil.

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  • Par Kriss 10 Août 2015 - 21 H 15
    Photo du profil de Kriss

    Je ne suis pas fan de boycott… surtout sur la base d’un trailer… Il y a un parti pris de raconter l’histoire à travers le prisme d’un personnage fictif. Est-ce mal ?
    Ce n‘est pas un documentaire ni un film militant, pourquoi attendre d’une œuvre artistique de défendre notre vision ? Ou d’être une vérité historique ?
    Il va d’une manière ou d’une autre faire connaître à un grand public cet événement, certes dans une version romancée, et alors ? Certes, il ne sera centré autour des personnalités historiques mais il permettra toujours de les faire connaître, non ?
    Et cette critique de whitewashing me faire marrer au moment où sort une version black de Johnny Storm/La Torche, l’archétype aryen blanc/blond du monde des comics (sa sœur restant blanche/blonde) dans le dernier les 4 Fantastiques 
    J’irai le voir en tout cas, et je me ferai mon avis…

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    • Par Hùryn 11 Août 2015 - 12 H 55
      Photo du profil de Hùryn

      Les 4 fantastiques est une fiction pure, et non une adaptation ou un film basé sur des faits réels qui prétend synthétiser une histoire( comme le font judicieusement remarquer Sylvius et Tortue33) .

      Le fait de changer la couleur de peau d’un personnage fictif, son age, la façon dont il reçoit ses pouvoirs, etc, tout ça est discutable par rapport à la liberté artistique ou au respect de la création d’origine, mais ce ne sont pas des choses qui prétendent s’inscrire dans la réalité, ni qui impactent de façon significative la dynamique des personnages ou le sens symbolique du film.

      Par ailleurs, dans les 4 fantastiques, aucun des 4 personnages n’est fidèlement adapté de l’œuvre originale. Cette œuvre originale voit déjà elle-même, comme dans la plupart des comics, ses personnages « changer » en fonction de l’édition canon ou alternative etc.

      Dans ce film des 4 fantastiques, les 4 personnages ont été profondément altérés. La chose, Franklin, Johnny et Sue et même l’ennemi Doom ont été altérés dans leurs âges, relations, catégories socio-pro, façon de recevoir leurs pouvoirs jusqu’à la nature et la manifestation de ces pouvoir eux-mêmes.

      Mais Internet n’a été en colère que contre le choix de Michael B. Jordan. Et cette indignation sélective est très, très courante. La grogne et le rejet ne semblent se focaliser et ne voir le changement de couleur de peau que quand c’est un personnage pensé comme blanc par son auteur, qui se voit interprété par une autre couleur de peau. Et nous parlons là de personnages fictifs ! Alors que l’on sait, et qu’on a vu que le cinéma occidental ne s’est pas gêné et ne se gêne pas de whitewasher des personnages réels ou historique issus de minorités, alors que l’inverse n’existe presque pas ( de colorer des personnages réels ou historiques ).

      Et encore une fois, s’il fallait comparer la tonne de whitewashing de personnages réels ou fictifs au minoritycoloring des personnages fictifs, le rapport serait clairement, mais clairement en defaveur du whitewashing qui est bien plus vieux et qui perdure jusqu’à présent.

      D’ailleurs pour rester sur les superhero, tout le monde est bien content de regarder la série Arrow avec un Rah’s al gul blanc, mais dans le même temps on critique Flash pour avoir une Iris afro-américaine, tout comme la trilogie de Nolan avec une Thalia et un Rah’s Al Gul caucasiens n’a lévé aucun bouclier, mais dans le même temps des films comme Fantastic Four font crier les gens.

      La liberté artistique a bon dos.

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  • Par Christophe Martet 10 Août 2015 - 22 H 09
    Photo du profil de Christophe Martet

    Le film « Cruising » avait lui aussi été très critiqué par la communauté homo de l’époque (1980). Aujourd’hui c’est un film extraordinaire en ce qu’il montre un gay New York avant l’épidémie de sida. Mais c’était une pure fiction quand Stonewall se présente comme une reconstitution de faits réels. Normal que les trans et les personnes de couleur haussent le ton.

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    • Par Kriss 10 Août 2015 - 22 H 31
      Photo du profil de Kriss

      Il se présente comme le point de vue d’une personnage fictif, inspiré des faits réels… non comme une reconstitution …

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  • Par LUC75 11 Août 2015 - 10 H 16
    Photo du profil de LUC75

    Hollywood lave plus blanc, c’est connu, mais cette polémique ma rappelle les réactions violentes et les manifestations lors de la sortie de la Cage aux Folles ou de Philadelphia, , tant contestés ( en plus avec des acteurs hétéros ), certes très loin de notre quotidien et caricaturaux mais qui,
    au final , ont renvoyé une image plutôt positive ( même si caricaturale ) au plus large public. Cette volonté me semble bienvenue , en définitive, à l’heure où des enfants se font poignarder par des fous furieux en plein jour dans les gay pride et où des idiots continuent de placarder  » pédé  » sur les affiches d’un jeune chanteur. Ceci étant je comprends la réaction des trans et drag qui se sentent trahis dans leur histoire, mais quel est le but recherché ?

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  • Par tenibor 11 Août 2015 - 10 H 48
    Photo du profil de tenibor

    Le trailer m’a donné envie de voir ce film. Il s’agit d’une fiction inspirée de faits réels., et non d’un documentaire. C’est donc un point de vue d’un artiste à un moment donné. On est libre ou non de la partager, mais boycotter ce film a priori est une manière de remettre en cause la libre expression artistique. Jugeons donc la qualité artistique plutôt que la fidélité historique.

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    • Par Silvius 11 Août 2015 - 11 H 53
      Photo du profil de Silvius

      La polémique autour du film provient aussi de l’ambiguïté du statut du film, dont le titre fait immédiatement penser à un film historique bien plus qu’à une simple fiction. Emmerich est peut-être de bonne foi, mais les studios ont beau jeu de s’appuyer sur la liberté artistique et sur le fait que « tout ça n’est que de la fiction inspirée de ». Comme cela a déjà été dit plus haut, quand on prétend ne pas faire un film historique, on ne titre pas son film « Stonewall ».

      L’ambiguïté est réelle. L’enjeu historique aussi. Si on croulait déjà sous les documentaires sur Stonewall, le problème serait moins criant, mais ce n’est pas le cas. Et le rouleau-compresseur promotionnel hollywoodien étant ce qu’il est, un tel film a beaucoup plus de chances d’être massivement vu et de rester dans les mémoires que n’importe quel documentaire. Les studios et Emmerich le savent parfaitement. C’est pour cela que je comprends très bien la colère des minorités états-uniennes, devant ces studios qui jouent un double jeu criant en s’appuyant d’un côté sur un discours de vitrine progressiste prônant la diversité et en ne cessant de reconduire, de l’autre, les représentations les plus conservatrices du pays dans leurs choix d’acteurs comme dans leurs scénarios.

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  • Par Damia 11 Août 2015 - 11 H 49
    Photo du profil de Damia

    Je sens que je vais revoir Stargate une nouvelle fois. Quitte à regarder de la fiction et une interprétation délirante de l’Histoire, avec une bonne dose de whitesavior, autant regarder ce film 😉

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  • Par Gaystronome 11 Août 2015 - 14 H 16
    Photo du profil de Gaystronome

    Emmerich c’est du gros cinéma qui tâche donc aucun risque qu’il nous fasse un chef d’œuvre. D’un autre côté il y a un point positif c’est que des évènements de l’Histoire du mouvement LGBT intéressent hollywood pour faire du fric.
    Les temps changent.
    Plus qu’à attendre la comédie musicale disney sur cette même histoire et les peluches Rivera ?
    Sais pas encore si je verrai ce film, en tout cas je ne paierai pas pour çà.

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  • Par pa-yverdon 11 Août 2015 - 14 H 51
    Photo du profil de pa-yverdon

    Ce n’est pas le premier film qui traite d’un événement par le prisme d’un participant anonyme, il n’y a rien de choquant… j’attends donc de voir le film avant de juger…
    De plus, faire un film historique en tenant compte des quotas actuellement en cours me semble travestir une réalité historique ou la ségrégation régnait… Donc ce film se doit de relever cette ségrégation…
    De plus, les critiques les plus véhémentes parlent des trans et des noirs…. Et les latinos? ils n’existaient pas dan le NY de la fin des 60’s???

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    • Par Biel 11 Août 2015 - 17 H 34
      Photo du profil de Biel

      La majorité des latinos aux USA se considère « white latinos » donc blanc = mauvais.

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    • Par Silvius 14 Août 2015 - 19 H 53
      Photo du profil de Silvius

      pa-yverdon, je ne crois pas que vous ayez compris le problème. Il ne s’agit pas ici de réclamer une application de quotas quelconques a posteriori. Le problème est que le film prétend traiter d’un événement historique. Or les événements *réels* survenus à Stonewall ont impliqué de nombreuses personnes noires et/ou trans. Or le film est parti pour minorer largement leur présence et leur rôle en se centrant sur des acteurs blancs (c’est ça qu’on appelle le « whitewashing »). C’est donc un problème de déformation d’un événement historique.

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  • Par Biel 11 Août 2015 - 17 H 33
    Photo du profil de Biel

    @huryn
    Tu ce que vous dites est très intéressant mais ça concerne surtout la société etats unienne. En quoi au fond nous sommes censés prend part à ce débat ? Vous vivez aux USA ? La société française ne fonctionne pas de la même façon.

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    • Par Damia 11 Août 2015 - 20 H 40
      Photo du profil de Damia

      Qu’est-ce tu nous parles de société américaine ? Là il est question de cinéma hollywoodien, qui, je te rappelle, est très prégnant un peu partout dans le monde, enfin surtout en Occident.
      A la rigueur, si tu veux comparer cinéma US et cinéma FR, tentons d’imaginer Luc Besson qui réalise un film racontant l’histoire des Gazolines, ou bien celle du Carousel ;). Hollywood se saisit de tout ça. Bon c’est merdique au possible, mais voilà. En France y a même pas un seul réal’ grand public qui s’attaquerait à l’histoire des mouvements fondateurs du militantisme LGBT, même pour raconter de la merde. J’aurai même envie de dire qu’en France la situ est un peu plus désertique de ce côté là.

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  • Par ferdibarda 11 Août 2015 - 20 H 11
    Photo du profil de ferdibarda

    Tout à fait d’accord avec @huryn ! Et de plus, quand Emmerich dans sa réponse demande de nous faire confiance et que tout ira bien quand on aura vu le film… et bien sa filmographie parle d’elle-même ! On peut surtout lui faire confiance pour faire une merde commerciale, comme d’habitude.

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  • Par aesoper 12 Août 2015 - 17 H 09
    Photo du profil de aesoper

    La centralité des trans et POC dans les émeutes de stonewall est un mythe, merci de vous renseigner correctement avant de lancer un nième outrage manufacturé contre les grans méchants hommes cis blancs:

    “All available evidence leads us to conclude that . . . if we wish to name the group most responsible for the success of the riots, it is the young, homeless homosexuals, and, contrary to the usual characterizations of those on the rebellion’s front lines, most were Caucasian; few were Latino; almost none were transvestites or transsexuals; most were effeminate; and a fair number came from middle-class families.”
    https://books.google.fr/books?id=j04jLSvGNSMC&pg=PA262#v=onepage&q&f=false

    Second, the centrality of transgenders to Stonewall is probably exaggerated. Eyewitness accounts of what happened that night vary, as they usually do, and we have no videotape of the event and very few pictures.
    But one thing is clear. It is wrong to characterize the Stonewall Inn as having been a sanctuary for genderqueers (unless that term encompasses non-transgendered gay men). Murray writes that « men familiar with the milieu then insist that the Stonewall clientele was middle-class white men and that very few drag queens or dykes or nonwhites were ever allowed admittance. »
    http://igfculturewatch.com/2002/03/07/the-myth-of-a-transgender-stonewall/

    Over the years since the Stonewall riots occurred those events have been embellished with many fictions, among them that it was a gathering place for gay men and lesbians, that it was a bar for drag queens, and a place whose main clientele was black and Hispanic. From what I saw in the Stonewall none of these things were true.
    http://www.nycnotkansas.com/GaySixties.htm

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    • Par Silvius 14 Août 2015 - 20 H 02
      Photo du profil de Silvius

      Intéressant : merci pour cette argumentation documentée. Je serais curieux de voir ce qu’en disent les historien-ne-s non Américain-e-s (histoire d’avoir des points de vue scientifiques de gens plus distanciés), notamment les historien-ne-s français-e-s spécialistes du domaine LGBT.
      En revanche, dans le premier passage que tu cites, il est bien indiqué que la plupart des hommes présents à Stonewall adoptaient un style efféminé. Or Emerich n’en montre rien dans son choix de personnage principal : les reproches qui lui sont adressés portent aussi là-dessus, à raison visiblement. Même s’il faudra attendre le film terminé pour se faire un avis définitif, encore une fois.

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  • Par tarnacien 13 Août 2015 - 12 H 54
    Photo du profil de tarnacien

    Bonjour,
    Il existe aussi un Stonewall de 1995 par Nigel Finch. On arrive à le télécharger en cherchant bien, mais uniquement en version américaine sans sous-titres. Je m’étonne d’ailleurs que les sous-titres français n’existent pas.
    Est-ce que quelqu’un (yagg ou lecteur) connait cette version et qu’en pensez-vous ?
    See you !

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    • Par Silvius 14 Août 2015 - 20 H 03
      Photo du profil de Silvius

      Je ne connais pas ce film, mais, j’ai envie de dire : si les sous-titres français n’existent pas encore… c’est le moment idéal pour s’y mettre ! Si quelqu’un qui sait faire lit ça…

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