Que les choses soient dites: on aime Helen Mirren. On l’aime quand elle dit qu’une lesbienne noire devrait jouer Docteur Who, on l’aime quand elle s’éclate sous hélium avec Jimmy Fallon, on l’aime même quand elle joue une hautaine Française à l’accent étrange.

Alors quand elle explique au Daily Mail que Jane Tennison, la détective qu’elle a incarnée dans Suspect numéro 1 de 1991 à 2006, serait sans doute aujourd’hui lesbienne, en couple avec une femme très séduisante, on ne peut qu’acquiescer. Dans l’esprit d’Helen Mirren, Jane, retraitée mais pas inactive, ne boit plus mais fait du yoga.

Pour l’anecdote, la série a été brièvement adaptée aux États-Unis, et c’est Maria Bello qui a repris le rôle. Maria Bello qui a, depuis, fait son coming-out.

Dans ce même entretien, réalisé dans le cadre de la promotion du film Woman in Gold, avec aussi Tatiana Maslany (Orphan Black) et Ryan Reynolds (sortie prévue en France le 15 juillet), Helen Mirren évoque sa vie sexuelle, tellement plus intéressante à 69 ans que dans sa jeunesse et son désir de jouer dans Game Of Thrones, de préférence une guerrière sans pitié, «très froide et cruelle». Là aussi, on dit oui.