Il y a quatre ans, le 23 mars 2011, disparaissait Elizabeth Taylor. La dernière megastar hollywoodienne, qui est aussi reconnue pour son combat contre le sida. C’est dès 1985, alors qu’Hollywood et le monde tournent le dos aux malades, que l’actrice de Soudain l’été dernier et Qui a peur de Virginia Woolf?, décide de mettre sa notoriété et sa fortune au service de cette cause.

Dans une interview au site du media britannique The Telegraph, sa petite fille Naomi deLuce Wilding, estime que sa grand-mère ne serait pas satisfaite de l’état de l’épidémie, en particulier chez les gays: «Si elle apprenait que le plus fort taux d’infection est toujours chez les jeunes de 24 à 34 ans, et en particulier chez les hommes gays, même dans ce pays [la Grande-Bretage], elle serait horrifiée». Selon Naomi deLuce Wilding, qui poursuit le travail de la Elizabeth Taylor Aids Foundation,  une forme de complaisance s’est installée. «Même avant sa mort, quand ma grand-mère était déjà bien malade, elle était horrifiée de voir cela. Malheureusement, je ne pense pas qu’elle avait la force de dire ce qu’elle ressentait vraiment à ce moment-là.». De son vivant, l’actrice, amie de très nombreux acteurs gays, s’était également montrée une ardente activiste pour les droits des LGBT, recevant le Vanguard Award de Glaad en 2000. «Je ne suis pas devenue activiste pour gagner des prix, mais pour tenter de protéger les gens.», confiait-elle à cette occasion.

Via Pink News

 

Revoir la vidéo de Mars 2011 et l’hommage de Maxime Donzel à Elizabeth Taylor

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur l’actu de mars 2011 revue et commentée par Maxime Donzel.