Amélie Mauresmo sera intronisée le 18 juillet au sein du prestigieux Hall of Fame du tennis, à Newport (États-Unis), avec le joueur australien de tennis fauteuil Stan Hall et l’Américaine Nancy Pearce Jeffett, honorée pour sa contribution au développement du tennis féminin.

Victorieuse de l’Australian Open et de Wimbledon en 2006 (photographiée ci-dessus par Corinne Dubreuil, dont Yagg vous encourage à visiter le blog et le site), Amélie Mauresmo a occupé la première place mondiale en 2004 et 2006 (39 semaines au total). Elle est à ce jour la seule Française (hommes et femmes confondu.e.s) à avoir atteint le sommet du tennis mondial.

«Je suis honorée et touchée d’avoir été sélectionnée. Le tennis a toujours été ma passion», a-t-elle déclaré. Elle est la quatrième Française à être retenue après Suzanne Lenglen, Simonne Mathieu et Françoise Dürr.

Le Hall of Fame reconnaît la joueuse et la championne aux deux grands chelems, aux 25 victoires sur la circuit ou encore à la médaille d’argent lors des Jeux olympiques d’Athènes en 2004.

Depuis qu’elle a mis fin à sa carrière d’athlète en décembre 2009, Amélie Mauresmo a étoffé sa belle contribution au tennis. Elle est aujourd’hui la capitaine de l’équipe de France de Fed Cup, qualifiée pour les demi-finales de la compétition, et la coach d’Andy Murray, quatrième joueur mondial. Elle est l’une des rares championnes out de ce sport. Elle fut, en 1999, assez courageuse pour sortir du placard en début de carrière.

Cet article est extrait de la chronique Terrains de Jeux du 12 mars 2015, à lire en intégralité ici.

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