À l’été 2014, l’Onu avait fait un pas en avant concernant l’égalité de ses salarié.e.s homos. Ban Ki-moon avait indiqué que toutes les unions de même sexe légalement contractées par les salarié.e.s de l’Onu seraient désormais prises en compte.

Alors que se joue en ce moment un bras de fer entre le Secrétaire général des Nations unies et la Russie sur la question de l’extension des avantages accordés aux conjoint.e.s des employé.e.s LGBT de l’Onu, Ban Ki-moon réaffirme dans une vidéo publiée hier, mardi 3 mars, que la lutte pour l’égalité des droits des employés LGBTI des Nations unies est fondamentale.

«En tant que secrétaire général, je dois donner l’exemple», affirme-t-il. Il rappelle également qu’il peut, par son statut, faire avancer les choses. En visite en 2010 au Malawi, il avait demandé à l’ex-président Bakili Muluzi de relâcher les couples gays emprisonnés pour le seul motif d’être homosexuel.

«ENCORE BEAUCOUP DE CHOSES À FAIRE»
Pour Ban Ki-moon, «les LGBTI ont encore peur du coming-out, aussi bien avec les collègues qu’avec les ami.e.s» et «devraient se sentir libres».

«En tant que secrétaire général, je veux faire des Nations Unies le meilleur endroit afin que les salarié.e.s LGBTI puissent travailler librement.»

Cette vidéo intervient dans le cadre de la campagne «Makin equality work» d’UN-Globe, un groupe représentant les employé.e.s LGBTI des Nations unies.

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Ban Ki-moon : Making Equality Work