Au départ, une banale histoire de harcèlement. Edmond est différent de ses collègues, il ne pense qu’à son travail, ne déjeune pas à la cantine. Les moqueries et taquineries dont il est la cible ne semblent pas l’atteindre, jusqu’au jour où une énième mauvaise plaisanterie lui révèle qui il est vraiment, à l’intérieur.

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«Le thème de l’identité est le point central du film mais il est aussi question d’émancipation et de l’énergie quotidienne qu’il faut déployer pour faire valoir son droit à être celui ou celle qu’on est, explique le réalisateur Franck Dion dans un entretien publié le 1er décembre par le site 1.4. En écrivant le scénario j’avais en tête le courage et l’énergie que doivent déployer la majorité des personnes transgenres pour faire valoir leurs droits.»

Nommé aux César 2013 et aux Canadian Screen Awards dans la catégorie meilleur film d’animation, Edmond était un âne a reçu de nombreux prix et récompenses.

Un entretien à lire sur 1.4 [en] ou Facebook [fr].