Mettre fin au sida n’est plus une utopie. Avec les médicaments puissants dont on dispose et les stratégies de prévention combinée (préservatifs, dépistage, traitements), on peut stopper la progression de l’épidémie et faire cesser les contaminations. Si on s’en donne les moyens. La fin du sida, c’est une question de volonté politique.

Au mois de juin dernier, dans une interview à Yagg, Anne Hidalgo, Maire de Paris nouvellement élue, affirmait « qu’elle ne voulait pas faiblir» sur la lutte contre le sida. Elle annonçait qu’un lien très fort s’était établi avec Onusida et son directeur exécutif, Michel Sidibé.

Mercredi 15 octobre, l’annonce d’une action concrète a scellé ce lien. Anne Hidalgo a en effet reçu Michel Sidibé à l’Hôtel de Ville. Au menu de leur entretien, l’initiative mondiale «Villes actrices de la transformation sociale» pour mettre fin à la pandémie de VIH/SIDA. Cela se matérialisera par une rencontre le 1er décembre, à l’Hôtel de Ville de Paris entre de nombreuses collectivités locales du monde et des acteurs de la société civile. Une déclaration et un plan d’action seront alors dévoilés.