Plus de déperdition dans des intrigues sans queue ni tête à l’autre bout des États-Unis: pour la sixième et dernière saison de Glee, son créateur gay Ryan Murphy a indiqué à TVLine que la série reviendrait à ce qui a fait son succès à ses débuts. «On a vraiment le sentiment de revenir aux origines, ce que j’apprécie, a-t-il indiqué. Ça me revigore. On revient à ce qui m’avait intéressé au départ dans cette série, c’est-à-dire l’éducation artistique à l’école. La dernière saison porte vraiment sur l’importance de l’enseignement artistique dans nos lycées… Je pense que ça plaira aux gens.»

C’est donc au fictif lycée McKinley que se passera l’essentiel de l’intrigue que viennent étoffer cinq nouveaux personnages. Pour les fans qui tiennent à ne pas lire de spoilers, passez votre chemin. Passée la ligne il sera trop tard…


 

Les autres verront leur curiosité titillée par Mason et Madison, des jumeaux «extrêmement bizarres» et «incroyablement positifs». Mason a beau affoler les gaydars, il est en fait hétéro. Ce qui n’est pas le cas de Spencer, un joueur de football accompli, à la voix incroyable et qui est donc gay. Un gay «post-Glee» dont l’orientation sexuelle ne pose de problème à personne, puisqu’il n’hésite pas à «botter les fesses» de celles ou ceux que cela gênerait.

Une audace que ne se permettrait pas Roderick, l’outsider de cette nouvelle saison. Timide, décrit comme un simplet, il a lui aussi une voix exceptionnelle que l’on compare à celle d’Otis Redding, mais reste en retrait. Impossible pour lui de s’imposer face à Jane, «rigoureuse, ambitieuse et incroyablement jolie» dont le sens de l’humour réside dans le fait qu’elle n’en a pas. Déçue de ne pas avoir pu intégrer le chœur exclusivement masculin des Warblers, elle se joint aux New Directions.

Cette sixième saison, qui comptera 13 épisodes au lieu de la vingtaine habituelle, sera diffusée aux États-Unis en 2015 et se déroulera plusieurs mois après la fin de la cinquième.