Malgré les protestations contre les examens rectaux pratiqués sur des prisonniers suspectés d’être homosexuels, des tests de ce type continuent à avoir lieu dans les prisons libanaises. L’Ordre des médecins avait considéré qu’il s’agissait d’une forme de torture, mais un médecin a malgré tout pratiqué ces «tests» avec un œuf métallique sur cinq hommes, révèle le journal libanais Legal Agenda. Ce praticien a été payé par la police pour corroborer l’accusation d’homosexualité portée à l’encontre de ces prisonniers.

Dans une décision rendue au début de l’année, un juge a considéré que les relations entre personnes de même sexe n’ont rien de contre-nature. Mais une interprétation floue de l’article 534 du Code pénal permet de poursuivre les personnes LGBT. À lire sur le Daily Star.