Sur leur blog à quatre mains, Mathieu Nocent (ex-APGL, ex-Inter-Lgbt) et la journaliste Taina Tervonen publient une interview de Gayle East, directrice de l’agence de gestation pour autrui (GPA) Surrogate solutions, au Texas. Elle y explique comment, pour elle, la GPA est «l’accomplissement de son devoir de chrétienne».

C’est une plaisanterie de son mari, après sa première grossesse – qu’elle a adoré vivre –, qui lui donne l’idée de devenir mère porteuse. Une première tentative échoue puis elle porte les jumelles d’un couple français. «C’était une expérience fantastique», dit-elle. En revanche, elle trouve la relation avec l’agence «plutôt froide»: «Il s’agissait de business». Elle crée donc sa propre agence. Forte de sa propre expérience, elle suit désormais environ 25 grossesses par an et ne voit aucune incohérence à être provie et pro-GPA.

«Pour moi, mener une gestation pour autrui est fondé aussi sur une conviction religieuse. La Bible nous enseigne à aider les autres. Si quelqu’un n’a pas de quoi se nourrir, nous devons le nourrir. S’il n’a pas de quoi se vêtir, nous devons le vêtir. La Bible est très claire sur l’importance de l’entraide et de la générosité. Alors, si une femme ne peut pas porter d’enfant et que je peux le faire pour elle, c’est pour moi mon devoir de chrétienne de le faire.»

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